Dans le creux de tes bras je peux dire que l'éternité existe. Sören.
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 Dans le creux de tes bras je peux dire que l'éternité existe. Sören.

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Appart 406

MessageSujet: Dans le creux de tes bras je peux dire que l'éternité existe. Sören. Sam 20 Oct - 0:06


SÖREN & NYMPHÉA
Son visage éclairé par la lune... ses yeux brillants comme les étoiles... A cet instant... le temps n'existe plus. Nous sommes seuls... et ce moment semble éternel. Nous sommes surement persuadés que l'éternité existe.



Dis, petite sœur, me vois-tu ? M’entends-tu ? Entends-tu mes pensées ? Es-tu dans cette pièce ? Les fantômes existent-ils réellement ? Dit, sœurette, tu crois qu’un jour j’arriverai à retrouver le sourire ? L’ais-je déjà eu seulement ? Dit Lila, tu crois qu’un jour je trouverai le bonheur ? Que fais-tu là où tu es ? Le paradis existe-t-il ? Lila… Ma chère Lila, j’aurai aimé que l’on s’entende mieux, mais dans un sens, si nous avions étaient fusionnelles comme de vraies jumelles auraient dû l’être peut-être qu’aujourd’hui je ne connaitrais pas ces sentiments qui m’envahissent… Peut-être que ça serait pire ? Mieux ? Je n’en sais rien. Je ne regrette pas d’avoir était ton souffre-douleur, ou quand bien même de t’avoir haït à certains moments de ta courte vie. Pour rien au monde je ne veux rien changé, car sans cela, tout serait différent. Ces pleurs, ces crises de jalousie, ces moments où on était proche à se câliner et à dormir ensemble pour qu’au petit matin, tu me haïsses encore plus… Lila, es-tu heureuse dans ton nouveau monde ? Soit heureuse pour moi, car moi je meurs doucement et je n’ai pas l’envie de me battre. Lila, je veux mourir.

Ouvrant doucement les yeux, allongée sur le sol de mon salon, je fixe doucement le plafond, dans la nuit noir de Friendswood. Les volets ne sont pas fermés, et les étoiles et la lune me permettent de voir les reflets de la nuit dans mon appartement. J’inspire profondément, comme pour chasser les mauvaises pensées qui m’envahissent, mais surtout, pour ne pas pleurer. Zut, j’ai beau respirer lentement rien ne fait, une larme coule sur ma joue. Une autre l’accompagne, ça y est, je pleure, je ne peux pas me contrôler, c’est même horrible. Je me mords la langue, me pince les lèvres, je me mords même l’intérieur des joues mais non, c’est pire, je pleure encore plus. Ma gorge se noue, j’éclate carrément en sanglot, incontrôlable, j’ai envie d’hurler, d’évacuer la douleur qui sommeille en moi et qui me bouffe la vie. Je veux extérioriser, pourquoi je n’y arrive pas ? Si je cri, en pleine nuit, mes voisins vont surtout me prendre pour une folle. Ou croire qu’un tueur ou un violeur est entré chez moi. Bref, je ne peux pas. Quand bien même je pourrais, je crois que je n’y arriverais pas. Je me recroqueville, position du lotus, et je m’entends sangloter alors que mes ongles griffent le parquet dans un infime espoir de m’accrocher à quelque chose. Pourquoi suis-je seule ? Pourquoi personne n’est là ? Aidez-moi, est-ce que quelqu’un m’entend ? Je me le demande. Mes joues sont humides, mon nez coule et je me mets à renifler. Je me fiche d’être immonde à voir, je me fiche d’être idiote à pleurer autant tous les jours, mais je suis au bord du gouffre. Non, je suis tombée loin dans le gouffre, le néant m’enivre, le néant est en moi, je suis foutue. La maladie m’emporte, je ne lutte plus, à quoi bon ? Je ne rêve que d’une chose, mourir le sourire aux lèvres. Un doux rêve irréalisable. Aidez-moi… Pitié… sous un brusque sanglot, je griffe le parquet et me casse un ongle. Je lâche un faible cri de stupeur puis la douleur se glisse en moi. Suis-je folle ou la douleur a comme un gout de satisfaction ? Je regarde mon ongle cassé, comme fasciné alors que mes larmes coulent encore sans que je ne puisse les arrêter. L’espace d’un instant, l’idée de me faire du mal m’envahit. Non, je n’ai pas le droit. Je ne peux pas. Et pourtant, je ne sais comment, je me retrouve debout dans ma salle de bain, face au miroir le rasoir entre les mains. Suis-je si désespérée que cela ? Il faut croire que oui. Alors machinalement, comme si je l’avais fait toute ma vie, je glisse cette lame contre ma peau douce et blanche, presque cadavérique et je ressens une satisfaction que je n’avais jamais ressenti auparavant. Un sentiment de délivrance. Lila, vois-tu comme à cette instant je me sens bien ? Lila, je souris.

Lorsque j’ouvre les yeux, je suis allongée sur mon lit, comment ? Je n’en sais rien. Mon dernier souvenir se passe dans la salle de bains. Ma mémoire met un temps fou à revenir, puis je regarde mon poignet. Il est faiblement couvert de sang. Mon nez se plisse à la vue, mais pourtant un faible sourire se loge alors sur mes lèvres. Je me lève, je regarde autour de moi et j’entends un faible couinement. Mars ? Je me lève et j’ouvre mon dressing. Il en sort en courant. L’ai-je vraiment enfermé là-dedans ? Il fallait croire que oui. Mais qu’ai-je fais hier soir ? Peu à peu mes souvenirs reviennent. Cachet, alcool, la dépression ne me réussit pas. Je file alors sous la douche et je prends tout mon temps. Une fois douchée, j’enfile un petit short d’intérieur et un débardeur avant d’entendre sonner à la porte. Surprise, j’hésite à aller voir qui sait. Sans un bruit je regarde rapidement par le fameux « œil de Judas » avant d’ouvrir en voyant qu’il s’agit de Sören, mon grand frère. Je suis heureuse de le voir ! Il n’a même pas idée… Une fois la porte fermée, je me jette sur lui et je le serre dans mes bras comme si ma vie en dépendait mortellement. Mes lèvres glissent dans son cou et je l’embrasse rapidement. Une coutume entre nous. Le bisou ! Le câlin ! Nous sommes tout de même proches et c’est surement pour cela que je suis toujours ici. Car Sören m’a toujours soutenu et a toujours été présent dans ma vie. Tout comme Shoshana et Yannis. Me détachant de lui, je souffle un faible coup. « Comment tu vas ? Je préfère que tu ne me retournes pas la question… » Je marmonne rapidement, comme pour lui dire, que moi, ça ne va pas. Une fois bien installé dans mon salon, sur le canapé plus précisément, collé l’un à l’autre, on se met alors à parler. A vrai dire, nous sommes deux déprimés dans la même pièce. C’est assez bizarre… Je crois que c’est de famille. Notre famille n’a pas le droit au bonheur, c’est une évidence même…

Pathétique. Et quoi de mieux pour digérer deux dépressions trop lourde à supporter ? De l’alcool. En ce moment je bois beaucoup mais je m’en fous. Tant pis. Alors on boit, on boit, le temps passe et on boit. A tel point que je me sens ailleurs, dans le même état que hier soir. Pourtant, la journée est bien avancée. A tel point que nous sommes déjà en fin d’après-midi. Totalement ancré sur le canapé tous les deux, je me redresse doucement, et me met à pleurer. Je n’en peux plus. Je ne peux plus rester ainsi. Je sens ses bras m’envelopper, sa chaleur me rassure, avec lui je suis moi, avec lui, je ne joue pas un jeu, je suis Lilo, je suis sa sœur, le seul à me connaitre entièrement. « Je n’en peux plus Sören. Je ne peux plus avancer. Cette vie je la déteste, pourquoi ? Pourquoi on souffre autant ? Tu peux me le dire ? J’ai l’impression que mon cœur est vide. Que je suis dans un corps qui ne m’appartient pas. Une coquille vide. Je suis morte de l’intérieur… Sören… » Je marmonne doucement alors que les larmes coule. Je le vois pleurer lui aussi. Je sais que ça le fait tout autant souffrir que moi. On se regarde, ses yeux bleus sont beaux, tellement beaux. Translucide. J’ai toujours été jalouse de ses yeux. Ne bougeant pas une seule seconde, ne vrillant pas nos regards, je le vois s’approcher doucement de moi. Sans prendre le temps de réfléchir, naturellement, je m’approche à mon tour, comme subjugué et curieuse. Mon cœur se met à battre la chamade et alors nos lèvres se rencontrent. J’ai l’impression que mon sang se glace en moi. J’ai déjà embrassé mon frère, sur la joue, dans le cou, sur le front, mais ce baiser sur les lèvres, comme une déclaration, me rend nerveuse et folle à la fois. Pourquoi je me sens bien. Nos lèvres se caressent doucement alors que nous ne nous quittons pas du regard. Il s’agit de mon frère et je n’ai aucune honte à ce que l’on s’embrasse. Baiser chaste ? Je recule faiblement, et je le questionne du regard, avant de poser mes mains tremblantes sur ses joues pour déposer un nouveau baiser sur ses lèvres. Lila ? Je crois que je suis le même chemin que nos parents …



Son visage éclairé par la lune... ses yeux brillants comme les étoiles... 16 ans, et sûr que l'éternité existe... Maintenant que nous sommes adultes... quand on repense à cela... on sait que ça n'existe pas. Mais à cet instant... le temps n'existait plus. Nous étions seules... et ce moment semblait éternel. Nous étions persuadées que l'éternité existait.
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MessageSujet: Re: Dans le creux de tes bras je peux dire que l'éternité existe. Sören. Dim 4 Nov - 0:28

    Je détestais la vie, c’était officiellement officiel. Pas la peine de chercher midi à quatorze heures. Je préférerais être à la place de ma petite sœur au ciel, elle, elle mérite de vivre, elle. Putain. C’était un peu comme si on m’arrachait le cœur, qu’on le piétinait et qu’on prenait un malin plaisir à recommencer, encore et encore. Sans relâche. Il était difficile d’envisager des jours meilleurs à présent.

    « bah alors Sören, que se passe t-il ? »

    Qui avait parlé ? Qui ? Oh...Non. Non non non non. Ces foutues voix étaient parties, elles étaient parties loin, envolées. J’étais guéri à présent, je ne devais plus les entendre. Ces voix devaient disparaître de ma vie, à tout jamais. Mes mains se sont resserrées sur le volants, je fermais presque les yeux. Un, puis deux klaxons se firent entendre, je retins un cri de surprise. Il fallait rentrer, dès maintenant. Me mettre à l’abri ? Où ça ? Il n’y a que du béton ici, partout, des gratte-ciel et du béton. Oui, je m’étais pris un rateau aujourd’hui, un vrai rateau comme on en fait plus. Pire que Judicaël...Oh...Oh Judicaël. Il était parti comme un voleur. Il m’avait laissé, seul, ce matin là, dans ce lit là. Rien, pas un mot, juste un... «merci» Merci de quoi ? De t’avoir preté mes fesses pour un moment ? D’être passé pour un pigeon ? Je le détestais. Je n’avais plus eut aucune nouvelle de lui depuis ce jour là, il pouvait avoir crevé la gueule ouverte, ça ne me ferait rien. Oui, donc, ce rateau. C’était une femme cette fois-ci. Une jolie photographe avec qui j’avais collaboré pendant plusieurs mois. Vraiment magnifique la nana. Belle, grande, des yeux verts à croquer, des cheveux roux et bouclés. Des jambes à en perdre la raison. Tout pour séduire un homme en somme. Nous avons commencé à sortir ensemble le soir, un verre, puis un cinéma, un restaurant. Je lui avais acheté des fleurs, des chocolats et tous les frais qui allaient avec. Accro ? Oui, un peu. Et ce midi, que m’avait annoncé la jeune demoiselle ? Que je n’étais pas son style de mec finalement. FINALEMENT.

    Nymphéà. Je devais voir ma sœur, maintenant. Je n’avais besoin que de ça, elle me connaissait. C’était la seule personne avec qui je pourrais vivre, je devais rester avec elle. Je reppris le contrôle de ma voiture et pris la direction de l’immeuble de ma Lilo. Mes yeux me piquaient. Trop d’héro, peut-etre ? J’avais envie de dormir, de sombrer. Je roulais à cent à l’heure, je ne sentais plus rien. Plus rien du tout. Une fois arrivé devant l'immeuble que j'avais vu tant de fois, je me garais en trombe. Je grimpais les marches quatre à quatre pour arriver devant la porte de Lilo. (oui, parce qu'en plus d'être schizophrène, je suis aussi claustrophobe) J'avais envie d'hurler, mais rien ne sortis de ma bouche. Je me contentais de frapper.

    Elle était la. Nymphéà est là. Ce qu'elle était belle mon dieu, magnifique. Toutes les réponses venaient à moi à présent. C'était irrévocable, elle était la réponse. Ma tendre soeur n'avait pas l'air d'aller beaucoup mieux que moi. Je ne lui posais pas de questions, je l'écoutais d'une oreille attentive et soucieuse. Nous étions au bord du gouffre tous les deux.

    Ses lèvres sont proches des miennes. Que se passe t-il ? Pourquoi ? Je n'ai pas controler ça. Non, jamais je n'ai demandé ça. Ses lèvres étaient à présent sur les miennes. Oh mon dieu, cette sensation. Cette chaleur...Mes mains parcouraient son dos pendant que je sellais nos lèvres pour de bon. Ma langue s'immisa entre ses lèvres, pour toucher la sienne. Le baiser se rompu d'un seul coup.

    « Tu....Qu'est-ce qu'on est entrain de faire ? »

    Je la regardais une nouvelle fois. Si belle, si pure. Je passai ma main sur sa joue, jouant au passage avec une mèche de ses cheveux.

    « Tu es tellement belle..»
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MessageSujet: Re: Dans le creux de tes bras je peux dire que l'éternité existe. Sören. Ven 9 Nov - 10:10

Je suis perdue, totalement et irrévocablement perdue. Je l’ai toujours été en soi, si je puis dire, mais en cet instant, c’était définitif. Je ne sais plus quoi faire. Mes poumons m’oppressent, j’ai envie d’hurler, mais à la fois, j’ai envie de crier de joie. Ce sentiment qui m’envahit, cette sensation si nouvelle et si intense, cette chaleur qui enivre tout mon corps. J’ai comme une sensation de liberté, comme si je me mettais enfin à vivre et pourtant on ne peut pas dire que c’est réellement le cas. Est-ce bien ? Est-ce mal ? Je n’en sais rien, tout ce que je sais, c’est que je suis bien là, dans les bras de mon grand frère. Il a beau l’être, cela ne me répugne en aucun cas et je préfère ne pas y penser. Est-ce génétique ? Je l’ignorais et je ne préférais pas en parler à qui que ce soit. Ce doux baiser que je venais de recevoir, me rendait folle de joie. Je n’avais plus mal, comme si la source de tout problème venait de s’en aller en un simple baiser. Mes mains sur ses joues, je tentais tant bien que mal de refreiner mes envies, de me contrôler de réfléchir, de peser le pour et le contre mais tout cela est dur. Je ne veux plus luter, je ne veux plus penser, je veux simplement agir et laisser mon cœur parler. Pourquoi dois-je souffrir ? Pourquoi ne pas me laisser aller, et trouver enfin la paix ? « Tu....Qu'est-ce qu'on est en train de faire ? » Je me pose la même question grand frère… Je suis tout aussi perdue que lui, et je suis sûre et certaine qu’il ressent au fond de lui un bien être qu’il n’a jamais connu auparavant. Et si cela nous brisait ? Et si cela nous éloignait ? C’est quitte ou double, maintenant que le pas est franchi, nous ne pouvons pas retourner en arrière. Sa main passe doucement sur ma joue et se met alors à caresser une mèche de cheveux qui virevolte sur ma joue. Je le laisse faire et ferme les yeux. J’oublie que c’est mon frère l’espace d’un instant et je me sens encore plus envahit de bien-être. Sören a toujours été là pour moi, il a toujours été mon protecteur et mon confident. Nous nous sommes toujours mutuellement entraidé et aujourd’hui nous venions de franchir une nouvelle porte. « Tu es tellement belle.. » Je plonge mon regard dans le sien, totalement sous le charme avant de sourire en coin. Il m’a toujours dit que j’étais belle, mais aujourd’hui c’est différent, mon corps l’interprète d’une toute autre façon. Ce n’est plus le même contexte, ce n’est plus une sœur et son frère, j’en suis persuadée. Mon front se colle contre le sien avec délicatesse alors que j’inspire profondément pour tenter de prendre mon courage à deux mains. Mais que faire ? Que dire ? Je ne le sais même pas. « Sören… » Je souffle d’une voix très basse avant de me blottir un peu plus contre lui. Son odeur me titille les narines et m’apaise encore plus. Je ferme les yeux pour profiter de ce moment, un doux sourire se loge alors sur mon visage. Je suis si bien là… « Je ne sais pas… ce que l’on fait, tout ce que je sais, c’est que je suis bien là, avec toi… » je murmure doucement en glissant une de mes mains dans ses cheveux. J’aime les lui fourrager, les lui caresser, les tortiller autour de mes doigts. Je reste un moment ainsi avant de déposer un doux baiser dans son cou. Sa peau est chaude et douce, je peux sentir son pou sur mes lèvres, sa jugulaire battre de plein fouet, comme si son sang coulait plus vite dans ses veines. Remontant mes lèvres, je vins sur sa joue pour déposer un baiser sur sa peau avant de me stopper au niveau de ses lèvres. Je ne sais pas quoi faire. Je ferme mes yeux et caresse son nez du mien, comme une sorte d’appel, lui demandant ce que lui voulait faire, comme si je lui laissais le choix de choisir. Continuer ou arrêter. Je savais que s’il continuait, je ne pourrais alors, plus m’arrêter.



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