You're driving me mad ¤ Jake & Camden
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 You're driving me mad ¤ Jake & Camden

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Appart 419

MessageSujet: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Lun 27 Aoû - 18:51


Il était à peine 10h du matin en ce beau samedi ensoleillé du début du mois de septembre, et l’heure avait beau être très matinale, le commissariat était pourtant déjà en total effervescence. Apparemment, un accident venait de se produire, et cela touchait personnellement l’inspecteur de police avec lequel j’avais l’habitude de travailler – à mon grand désarroi – puisque l’homme décédé faisait partie des connaissances avec lesquels – attention, tenez-vous bien – il s’amusait à faire une reproduction de la guerre civile grandeur nature… Je trouvais l’idée totalement tordue, mais bon… Chacun s’amusait comme il pouvait, hein !

En tout cas, après avoir examiné les effets personnels de la victime, j’en étais venu à conclure que cela ressemblait plus à un meurtre qu’à un réel accident. Après tout, combien y avait-il de chance pour que cet homme reçoive la balle pile en plein cœur, alors que les tirs provenaient de plusieurs centaines de mètres ? Les probabilités pour que cela se produise était vraiment infime. Voilà pourquoi j’étais à présent confortablement installé dans la salle de réunion dans laquelle j’avais reproduit – avec l’aide des participants à cette reconstitution, dont l’inspecteur Miles – la scène avec des petits soldats en plastique. De l’extérieur, on pourrait croire que j’étais en train de m’amuser à la guerre comme pourrait le faire un gamin de 6 ans, mais j’étais en réalité en train de vérifier qui était le plus proche de la victime pour avoir pu lui tirer en plein cœur. Et pour l’instant, il n’y avait qu’une seule et unique personne qui entrait dans le cercle que j’avais dessiné autour du décédé.

J’étais encore et toujours en train de réfléchir, lorsqu’une personne m’interrompu en entrant dans la pièce – alors que j’avais expressément demandé à ne pas être dérangé !


Dernière édition par J. Camden Cooper le Mar 28 Aoû - 0:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Lun 27 Aoû - 22:05



“you let me complicate you Help me I broke apart my insides, help me I’ve got no soul to sell”

Milieu de matinée au cabinet et l’entretient non concluant avec mon client m’a frustré. Je suis certain que son dossier similaire à un gruyère peut être amélioré mais il me manque tout un tas d’élements de l’enquête depuis pres d’une semaine pas moyen d’avoir ce fichu dossier du comissariat. Je commençais à me demander si leur incompétence n’était pas du à l’influence d’une certaine personne qui commençait sérieusement à me les briser. Enfin j’avais voulu jouer, il fallait être joueur… Je fermais mes dossiers pour appeler un taxi qui me mena tout droit au comissariat. Je traversais le hall bondé d’agents, ma carte d’avocat en main, un sourire charmeur, des paroles enjoleuses et la demoiselle de l’accueil était dans ma poche presque aussi facile que d’enfiler une chemise. Je me dirigeais vers son bureau mon attaché case en main, c’est sans prendre la peine d’attendre une réponse que j’ouvris la porte. Manque de politesse ? Certainement pas, l’idée de le surprendre en position délicate était bien trop tentante. Mais râté il était fidel à lui-même, à fond dans son boulot comme si il n’avait que ça dans sa vie… à faire mumuse avec des petits pions… J’arquais un sourcil avant de m’avancer vers le bureau et m’assoir face à lui. Je posais ma sacoche sur le sol et attrappait un petit soldat pour le faire rouler entre mes doigts. « Bonjour agent Cooper… on s’amuse bien chez vous dites donc… si vous vouliez vous éclater vous auriez du m’appeler…» Je reposais le petit soldat sur le bureau apres l’avoir fait se déplacer comme un jouet avec un sourire en coin. « Il existe des jeux pour adulte vous savez j’espère ?» Je me laissais tomber dans le dossier de ma chaise remontant mes mains derrière ma tête un large sourire amusé scotché aux lèvres. « vous laissez pas déconcentrer par ce genre de trucs…» je pointais son plateau de « jeu » du doigt «vous en avez oublié votre travail, autrement dit mon dossier sur l’affaire klein que j’attend depuis une semaine.» Je me penchais sur le bureau en fixant la reconstitution qui ressemblait plus à un palteau de jeu pour les gosses qu’à du boulot. Le coude sur le bureau, Le poing fermé la joue posée sur celui-ci je fixais quelques instants la scène avant de relever le regard vers l’agent face à moi. «j’suis sur que vous avez besoin de mon brillant cerveau pour vous éclairer. Allez allez soyez mignon racontez moi tout et j’oublierais l’incident du dossier « E-GA-RE »» J’insistais sur le dernier mot en mimant des guillemets avec les doigts pour lui faire comprendre que je n’étais pas dupe et que je savais qu’il était responsable du fait que je n’ai rien reçu. Le menton posé dans mes mains j’effectuais une petite moue innocente en plongeant un regard faussement suppliant dans le siens. «J’ai toute la journée devant moi… après tout je ne peux pas bosser correctement si il manque des élements alors autant faire ma bonne action de la journée en vous rendant service et vous évitant une bonne migraine !» Je laissait un large sourire étirer mes lèvres avant d’ajouter «je sais que ma présence dans votre bureau vous intimide mais vous savez je suis un humain comme vous… ne vous laissez pas impressionner mon cher Cooper.»
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Mar 28 Aoû - 0:26


Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que le perturbateur était en fait Jake Clayton, l’avocat véreux qui aimait bousiller mon travail chaque fois qu’il passait par là – et c’était beaucoup trop souvent à mon goût… Il n’avait d’ailleurs pas besoin de me déranger aujourd’hui dans ma réflexion pour gagner le titre d’emmerdeur professionnel. Cela faisait longtemps que le maire de la ville aurait dû lui offrir une récompense rien que pour ça, il aurait au moins réussi dans quelque chose – bien que je ne pouvais malheureusement pas nier que c’était un très bon avocat…

- Bonjour, agent Cooper… me salua-t-il après s’être installé sur l’un des nombreux siège de la salle sans même y avoir été invité. On s’amuse bien chez vous, dites donc… railla-t-il, tout en faisant tourner entre ses doigts l’un des petits soldats censé représenter l’un des participants à la reconstitution. Si vous vouliez vous éclater, vous auriez dû m’appeler… Il existe des jeux pour adulte vous savez, j’espère ?

Son petit sourire moqueur m’exaspéra au plus haut point, mais je préférais passer outre ce détail et me concentrer de nouveau sur mon plan interactif. Après tout, plus je m’énervais contre lui, plus il en était fier et je ne lui laisserais pas ce plaisir-là aujourd’hui. Pas alors que j’étais en plein dans une affaire qui était devenue criminelle depuis quelques minutes à peine.

- Au lieu de débiter des conneries aussi connes que vous, vous pourriez me dire ce que vous faites là ? demandai-je sur un ton exaspéré, parce qu’il n’avait aucune raison de se trouver au commissariat, surtout pas à cette heure. Je ne pense pas avoir quémandé votre présence ici, sinon, je m’en souviendrai…

Il était tout à fait impossible d’oublier une telle chose. Surtout, qu’en plus, ce n’était vraiment pas mon genre de lui demander de venir, même pour un de ses clients. Je préférais encore me tirer une balle en pleine tête plutôt que de solliciter sa présence au poste de police.

- Vous laissez pas déconcentrer par ce genre de trucs… dit-il en pointant un doigt vers ma reconstitution miniature. Vous en avez oublié votre travail, autrement dit mon dossier sur l’affaire Klein que j’attends depuis une semaine.

A vrai dire, ce dossier m’était complètement sorti de la tête – en même temps, tous les dossiers en rapport de près ou de loin avec ce type avaient tendance à se perdre dans les méandres de ma mémoire. De toute façon, il pouvait bien patienter une semaine pour son dossier de mes deux, avec tout ce qu’il m’avait fait subir jusqu’à présent… En plus, il s’occupait encore une fois d’un criminel, à croire qu’il souhaitait que la ville soit envahie par des personnes aussi malveillantes que lui.

- J’suis sûr que vous avez besoin de mon brillant cerveau pour vous éclairer. Allez, allez, soyez mignon, racontez-moi tout et j’oublierais l’incident du dossier « E-GA-RE », mima-t-il les guillemets dans le but de bien insister sur le fait que je l’avais fait exprès simplement pour le faire chier, ce qui n’était pas vraiment le cas, mais je n’allais pas démentir quelque chose qui me faisait autant plaisir.

- Je doute très fortement que votre « brillant cerveau », fis-je également en mimant les guillemet dans le but de mettre en doute ce fait, soit capable de résoudre une enquête de police. Tout ce à quoi il sert, c’est de libérer des criminels. Et puis, allez jouer ailleurs ! J’ai d’autres chats à fouetter que de m’occuper de vous ! m’exclamai-je en espérant qu’il m’écoute, ce que je savais bien évidemment qu’il ne ferait pas, à mon grand désespoir…

- J’ai toute la journée devant moi… Après tout, je ne peux pas bosser correctement s’il manque des éléments, alors autant faire ma bonne action de la journée en vous rendant service et vous évitant une bonne migraine ! expliqua-t-il en finissant son petit discours d’un large sourire.

Et je sentais qu’il allait me tenir la jambe longtemps si je refusais de lui expliquer de quoi cette petite reconstitution en retournait. Mais n’étant pas disposé à être au service de Monsieur Clayton-Je-Me-Crois-Tout-Permis, j’avais un tout autre projet pour lui qui allait me débarrasser de cet avorton pour le reste de la journée, jusqu’à la prochaine fois (du moins, je l’espérais…).

- Vous pouvez demander le dossier que vous cherchez à l’accueil. Ils vous le donneront si vous dites que vous venez de ma part. Maintenant, au revoir ! fis-je avec un geste d’au revoir de la main et un petit sourire aux lèvres.

- Je sais que ma présence dans votre bureau vous intimide, mais vous savez, je suis un humain comme vous… Ne vous laissez pas impressionner, mon cher Cooper.

Je levai un sourcil intrigué et le regardai comme s’il était devenu fou. Moi, intimidé par sa présence ? Non, mais il m’avait bien regardé ? Rien ne pouvait m’intimider et surtout pas un type dans son genre !

- Aussi peu intimidant que vous soyez, je n’ai aucunement besoin de vous. Alors, maintenant, vous allez chercher ce dossier ou vous avez besoin que quelqu’un vous tienne la main ?

Voilà, à cause de lui, je ne savais plus où j’en étais dans cette affaire… Ah oui ! L’unique personne entrant dans le cercle de possibilité d’être le tireur, je m’en rappelais maintenant ! Il ne restait plus qu’à découvrir qui il était (j’avais au moins son nom, ce qui était une bonne chose) et à aller lui rendre une petite visite.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Mer 29 Aoû - 15:57



“you let me complicate you Help me I broke apart my insides, help me I’ve got no soul to sell”

«Au lieu de débiter des conneries aussi connes que vous, vous pourriez me dire ce que vous faites là ? Je ne pense pas avoir quémandé votre présence ici, sinon, je m’en souviendrai…» Le ton agacé de sa voix et ses paroles acerbes, ne faisaient qu’élargir mon sourire , monsieur Cooper était loin d’être ravi de ma petite visite et l’agacer avait été beaucoup trop facile. Je me contentais de répondre sur un ton mieleux « inutile d’être insultant» avant de lui donner la raison de ma visite non sans une petite attaque dissimulée. Et le pire dans tout ça ? C’est que ça marchait, il devenait presque trop prévisble c’est dommage j’allais finir par m’ennuyer si il continuait comme ça ! «Je doute très fortement que votre « brillant cerveau soit capable de résoudre une enquête de police. Tout ce à quoi il sert, c’est de libérer des criminels. Et puis, allez jouer ailleurs ! J’ai d’autres chats à fouetter que de m’occuper de vous !» Les yeux doux et une petite moue faussement désolée l’envie de lui pincer les joues comme le fait une mamie à un gosse me démangeait. Mais je me méfiais des sportifs ou des agents de terrains, ce genre de type sont parfois un peu trop impulsif et manquent de vocabulaire, la discussion se fini vite en reglement de compte par la violence physique… très peu pour moi… je ne me bat pas comme un chiffonier, après tout on à la classe ou on l’a pas ! Je décide donc de le dévisager avec un petit sourire en coin trônant sur mon visage. «Vous pouvez demander le dossier que vous cherchez à l’accueil. Ils vous le donneront si vous dites que vous venez de ma part. Maintenant, au revoir !» QUOI déjà ? Oh naaaan j’suis déçu Cooper je commence à peine à m’amuser tu déconnes dude ! Je tentais donc de lui faire comprendre que je n’avais pas l’intention de lever mon superbe postérieur de cette chaise inconfortable. C’est que lorsque son regard se leva vers le miens que je pris conscience qu’il avait quelque chose d’assez intense, à force de l’observer je commençais à me dire qu’il était pas mal du tout, dommage qu’il soit aussi têtu, probablement un frustré de la vie … la tout de suite c’est nettement moins interessant…

« Aussi peu intimidant que vous soyez, je n’ai aucunement besoin de vous. Alors, maintenant, vous allez chercher ce dossier ou vous avez besoin que quelqu’un vous tienne la main ?» Graaaoou mon chaton tu sais que j’t’aime toi ? Tu viens de me tendre la perche du siècle et crois moi tu vas t’en souvenir un bon moment ! Mon regard se mit à scintiller et mon sourire redoublait de son ampleur rythmé par les battements rapides de mon cœur animé par l’adrenalide du défi du jeu qui se trouvait face à moi. Je me penchais sur le bureau le fixant dans les yeux pour murmurer «vous êtes volontaire ? Fallait demander tout de suite au lieu de la jouer ice queen…» Je tendais mon bras vers celui-ci la main ouverte vers le plafond et agitant mes doigts pour qu’il la saisisse… évidemment ce geste calculé avait pour but de renverser ses petits jouets en plastiques disposés sur la table et non qu'il me tienne la main. Je prenait un air faussement innocent en posant mon autre main sur ma bouche «oooops…» Je me replaçait au fond de mon siège «ouh la c’est bon me faites pas un ulcère j’suis pas médecin… allez me chercher mon dossier et un petit café pour réparer l’incompétence de vos services en échange je remet ce petit bazar en place..» Je commençais à replacer un à un les soldats à l’exacte place ou ils se trouvaient sous le regard étonné de celui-ci. J’avais une excellente mémoire visuelle qui en avait déjà surpris plus d’un, assez utile dans mon métier mais aussi dans la vie. Je m’arrêtait en relevant le regard vers celui-ci pour lui adresser un clin d’œil et lui murmurer sur un ton complice . «Faites moi confiance… j’ai réussi à libérér des criminels que vous et moi savions coupables…le boulot c’est le boulot…le votre c’est de les arrêter le miens de les disculper alors si pour une fois j’peux vous aider plutôt que de vous désservir…» je tendais une main vers celui-ci comme pour lui donner une poignée de main prenant soin de bien la lever pour ne pas renverser les soldats que j’avais remis «Après tout on est dans le même camp… je ne choisis pas mes clients vous savez !» Je récupérais ma main pour continuer de replacer les autres soldats de plastique.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Mer 29 Aoû - 17:32


- Vous êtes volontaire ? me murmura-t-il, une lueur qui ne me disait rien qui vaille dans les yeux et un sourire aussi grand que l’état du Texas, et je me demandais bien ce qu’il avait encore derrière la tête pour se montrer aussi enjoué… Fallait demander tout de suite au lieu de la jouer ice queen…

Ice queen ? Bon, il n’avait pas tort pour ce qu’il y ait du « ice », il m’était inutile de le nier. J’étais quelqu’un de froid et je l’avais presque toujours été. Et puis, même s’il m’arrivait rarement de m’ouvrir à certaines personnes, il ne ferait certainement jamais partie de ceux qui avaient la chance de me voir amical et souriant. Sa présence même m’exaspérait au plus haut point, alors imaginez lorsqu’il ouvrait la bouche pour parler… Mais le « queen » était loin d’être approprié, par contre… J’étais peut-être bisexuel avec une préférence pour les hommes, ça ne faisait pas de moi une femme pour autant. D’ailleurs, en parlant de sexualité, je me demandais bien ce qu’il était, lui… J’avais beau le voir assez souvent, cela faisait toujours du cadre du travail et je n’avais encore jamais eu l’occasion de le voir accompagné d’une quelque manière que ce soit. Peut-être était-il asexué ? Non, impossible. Il dégageait beaucoup trop de phéromones pour que ce soit le cas.

Complètement perdu dans mes pensées, qui n’auraient jamais dû apparaître car il m’était totalement impossible d’imaginer Jake Clayton autrement que comme un connard arrogant, je ne me réveillai de ma rêverie qu’à cause du désordre que celui-ci venait de provoquer de manière tout ce qu’il y avait de plus intentionnelle, j’en étais persuadé (et il ne semblait pas vouloir le nier non plus).

- Ooops, s’exclama-t-il, une main posée sur sa bouche dans une pose faussement innocente.

- Mais c’est pas vrai ! m’écriai-je, de plus en plus exaspéré par sa présence et ses manières.

J’avais l’impression d’avoir affaire avec un enfant tout droit sorti de la maternelle. Et encore ! J’étais sûr qu’un bambin serait beaucoup moins difficile à supporter que lui. On devrait franchement me décerner une récompense pour avoir enduré la présence de cet homme aussi longtemps. N’avait-il personne d’autre à aller embêter ? Heureusement pour moi, je n’avais plus besoin de cette reconstitution miniature, ayant déjà trouvé ce que je cherchais.

- Ouh là, c’est bon, me faites pas un ulcère, j’suis pas médecin… déclara-t-il, et la pensée que même s’il avait été médecin et que j’avais réellement eu un ulcère, il n’aurait sûrement pas daigné me sauver, passa tout à coup dans mon esprit et me fis un peu frissonner de terreur. Allez me chercher mon dossier et un petit café pour réparer l’incompétence de vos services, en échange je remets ce petit bazar en place…

- Premièrement, je ne suis pas votre larbin, expliquai-je de manière un peu plus calme, même s’il me tapait toujours autant sur le système. Et deuxièmement, ce…

Mais je n’eus pas le temps de lui expliquer que les petits soldats en plastique ne m’étaient à présent plus d’aucune utilité, qu’il avait déjà commencé à les repositionner d’une manière beaucoup trop précise pour être vrai. Et si j’étais très étonné par ce don d’observation que je ne lui connaissais pas jusqu’à maintenant, ce n’était pas à cause du fait qu’il possède cette capacité plus ou moins hors du commun, mais plutôt parce que j’avais exactement la même. C’était d’ailleurs une de mes particularités en tant qu’enquêteur et le fait que cet avorton est la même me désespérait un peu plus encore…

- Faites-moi confiance… dit-il, et j’eus un petit rire, pensant qu’il plaisantait, car il était évident que jamais je ne lui ferais confiance. J’ai réussi à libérer des criminels que vous et moi savions coupables… Le boulot, c’est le boulot… Le vôtre, c’est de les arrêter, le mien, de les disculper, alors si, pour une fois, j’peux vous aider plutôt que de vous desservir… continua-t-il, en me tendant une main que je ne comptais pas serrer. Après tout, on est dans le même camp… Je ne choisis pas mes clients, vous savez !

Que comptait-il faire, au juste ? M’amadouer dans le but de suivre cette enquête pour ensuite s’empresser de défendre le coupable que j’aurais inculpé de meurtre ? Il en était hors de question ! Il avait beau faire son boulot et « ne pas choisir ses clients », comme il pouvait si bien me le clamer, il n’en restait pas moins un avocat véreux qui préférait défendre les criminels plutôt que les victimes de ces crimes.

- Je vais vous chercher votre dossier, puisque vous êtes incapable de le faire… déclarai-je finalement, sachant que c’était le seul moyen pour qu’il déguerpisse d’ici.

Je sortis donc de la salle de réunion pour me diriger vers mon bureau qui n’était pas très loin. Je me mis ensuite à la recherche du dossier Klein et, lorsque je l’eus enfin trouvé, je profitai de ces quelques instants de répit pour rechercher sur mon ordinateur le nom de la personne qui était la seule à avoir potentiellement pu tuer la victime. Une fois que j’eus découvert où cet homme travaillait, une idée diabolique me vint tout à coup à l’esprit et, après un rapide coup de fil, je vins retrouver Clayton dans la salle de réunion.

- Vous avez vraiment envie de m’aider dans cette affaire ? lui demandai-je, cachant avec perfection la joie qui m’avait envahi quelques minutes plus tôt. Alors, suivez-moi.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Sam 1 Sep - 13:27



“You wanted perfect You got your perfect Now I'm too perfect for someone like you I was a dandy in your ghetto with a snow white smile But you'll ever be as perfect whatever you do”

«Mais c’est pas vrai !» Le fait de le voir sortir de ces gongs après une minuscule petite provocation me faisait jubiler mais pas autant que le fait de lui couper la chique en réparant mon erreur avec autant de simplicité. Un sourire en coin apparu sur mon visage à l’instant même ou sa voix s’éteignait au beau milieu d’une phrase. Je ne pu m’empêcher de relever un regard amusé vers celui-ci. J’ignorais si il était sidéré par ma capacité d’observation ou si c’était simplement le fait que je soit capable de quelque chose de bénéfique le concernant. Ce type me prenait pour un demeuré rempli de méchanceté et le voir complètement à côté de la plaque de mon profil me rendait la tâche bien plus facile. Comme on dit keep your friend close and your ennemies closer…. Un jour peut être je lui apprendrais. « Je vais vous chercher votre dossier, puisque vous êtes incapable de le faire» J’haussais les épaules avant de croiser les bras contre mon torse un sourire satisfait accroché aux lèvres. Je m’installais confortablement au fond de ma chaise en attendant le retour de l’agent frustré rempli d’animosité. «Vous avez vraiment envie de m’aider dans cette affaire ? Alors, suivez-moi.» Gardant le silence, j’haussais une épaule en guise de réponse levant le regard vers l’homme qui avait fait son retour dans la salle, je m’emparais de ma sacoche avant de me lever et tendre la main vers celui-ci. «le dossier d’abord et il à interêt à être complet, la dissimulation de preuves peut vous couter très cher monsieur Cooper !» Je souriais de toutes mes dents avant de poser ma sacoche sur la table en prenant soin de ne pas renverser son petit plateau de jeu ce coup ci. Il ne faut pas abuser des bonnes choses !

Les bras croisés je le regardait de haut en bas avant de m’avancer lentement vers celui-ci soutenant son regard tel un vautour tournant autour de sa proie «dites moi monsieur Cooper… pourquoi acceptez vous soudainement ma présence ? Vous voulez que je vous paie un verre après le boulot c’est ça ?» Je m’arrêtais à son niveau remettant son col de chemise en place oui je suis maniaque et alors ? Non à vrai dire c’est surtout pour l’agacer plus qu’autre chose, il était tellement rigide que je supposais qu’il était bien loin d’être un type tactile. Enfin je devrais peut être me méfier de ce genre de provocations, un jour je risque de me recevoir une droite dans mon joli minois. C’est en me penchant à son oreille que je murmurais d’une voix sensuelle «Ou alors vous espérez m’impressionner en me montrant vos talents dans l’art du menotage musclé d’un homme ?» Je me redressais pour observer sa réaction tout en faisant glisser ma langue sur mes lèvres pour accentuer mes dires, pour le peu qu’il soit homophobe je marquerais un nouveau point le conduisant tout droit à l’ulcère d’estomac. Je tapottais son torse avant de faire volte face un sourire triomphant scotché aux lèvres «J’ai fini ma journée mais quoi de mieux qu’un début de week end sous le signe de l’humour…» Je me retournais vers l’agent Cooper en croisant les bras «je suis certain qu’on va beaucoup s’amuser» Je levais les bras en l’air affichant un air innocent «je n’entraverais pas à votre enquête…» je penchais la tête sur le côté pour ajouter sur un ton plus doux «l’idée de vous voir au travail est tout à fait réjouissante, d’autant plus que je suis curieux de savoir si vous êtes comme ça avec tout le monde ou si j’ai le droit à un traitement de faveur…» Je lui adressais un clin d’œil avant de m’emparer de ma sacoche et l’agiter sous son nez «Ou pourrais je déposer ça en lieu sur ? dans votre bureau peut être ? ça risquerait d’être encombrant non ?» Je me grattais le menton en fronçant les sourcils «on va ou d’ailleurs ? Parce que je tiens à ma vie j’ose espérer que vous couvrirez mes arrières monsieur Cooper….» Phrase à double sens ? C’est certain, si ça peut l’agacer au passage ce serait une bonne chose de faite.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Sam 1 Sep - 19:47


- Le dossier d’abord, s’empressa-t-il avant toute chose de quémander comme s’il redoutait que j’omette une nouvelle fois de lui donner – ce dont je n’avais pas l’intention, mais dont j’aurais été capable de faire rien que pour l’emmerder un peu plus. Et il a intérêt à être complet, la dissimulation de preuves peut vous couter très cher monsieur Cooper, me mit-il en garde avec un grand sourire innocemment menaçant comme il savait si bien le faire.

En tout cas, il semblait vraiment me prendre pour un idiot. J’avais beau vouloir lui mettre un tas de bâtons dans les roues pour me venger de toutes les fois où il avait lui-même bousillé une de mes enquêtes en faisant innocenter le véritable coupable, mais je n’étais pas assez bête pour dissimuler des preuves ou informations importantes alors que je savais pertinemment que je risquais gros face à un adversaire aussi doué que lui. Non, j’étais tout de même beaucoup plus intelligent que ça. Ce que je faisais généralement, c’était lui donner un dossier incomplet sur lequel figurait les informations principales, tandis que sur le dossier officiel de la police, qui était normalement donné au juge qui s’occupait de l’affaire, toutes les preuves permettant de mettre en doute le témoignage de l’accusé y figuraient. S’il venait à se plaindre, il me suffisait alors de m’excuser platement pour cette erreur « si honteuse » de ma part, mais il n’avait alors plus le temps de préparer ses objections face aux nouvelles preuves dont il venait à peine de prendre connaissance et le procès était donc plus facilement gagné. Bien entendu, c’était une petite astuce à laquelle je ne pouvais pas recourir aussi fréquemment que je le souhaitais puisque la même erreur trop souvent répétée mettrait alors en doute ma bonne foi en tant qu’agent de police.

- Dites-moi, monsieur Cooper… Pourquoi acceptez-vous soudainement ma présence ? me demanda-t-il après que je lui aie tendu le dossier qu’il souhaitait tant, curieux de savoir ce qui avait bien pu me faire changer si soudainement d’avis. Vous voulez que je vous paie un verre après le boulot, c’est ça ?

Je m’apprêtais à lui lancer une petite réplique bien sentie qui j’espérais lui clouerait le bec pendant un bon moment, lorsqu’il se plaça tout à coup devant moi et qu’il se permit sans même que je le lui autorise –en même temps, jamais je ne lui aurais autorisé à faire une telle chose – de remettre mon col de chemise en place, geste que je considérais comme quelque chose de beaucoup trop intime pour que Clayton me le fasse. Choqué et intérieurement très embarrassé par ce qu’il venait de faire, ce fut impuissant que je le vis se penche à mon oreille pour y murmure d’une voix qui se voulait sensuelle.

- Ou alors, vous espérez m’impressionner en me montrant vos talents dans l’art du menotage musclé d’un homme ? m’acheva-t-il avec un petit coup de langue et un regard qui voulait tout dire.

Et après m’avoir tapoté le torse, il fit tout à coup volte-face et se comporta comme si rien de tout cela ne venait de se passer, me laissant complètement perplexe sur ce que je venais de voir de mes propres yeux. Je l’avais bien sûr déjà de nombreuses fois entendu faire des allusions en tout genre dans le but de me mettre en pétard ou de me gêner devant public, mais il n’avait encore jamais agi avec autant de culot alors que nous n’étions seuls tous les deux dans une pièce.

- J’ai fini ma journée, mais quoi de mieux qu’un début de week-end end sous le signe de l’humour… déclara-t-il tout en se tournant vers moi et je grondais intérieurement pour s’être foutu de ma gueule. Je suis certain qu’on va beaucoup s’amuser.

Puis, avant même que je n’aie le temps de le menacer sur ce qui l’attend s’il lui prend soudain l’envie de foutre en l’air mon enquête, il leva les mains en signe de reddition et me promis – du moins, c’est ce que j’espérais :

- Je n’entraverais pas à votre enquête… L’idée de vous voir au travail est tout à fait réjouissante, ajouta-t-il, semblant sincère pour une fois. D’autant plus que je suis curieux de savoir si vous êtes comme ça avec tout le monde ou si j’ai le droit à un traitement de faveur…

Comme quoi avec tout le monde ? J’aurais bien voulu savoir de quoi il parlait exactement, mais un coup d’œil à ma montre m’indiqua que nous allions être en retard si nous ne partions pas tout de suite et je laissais tomber les questions pour le moment.

- Où pourrais-je déposer ça en lieu sûr ? me demanda-t-il, tout en agitant sa sacoche sous mon nez laquelle j’avais bien envie de lui arracher des mains pour la balancer par la fenêtre. Dans votre bureau peut être ? Ça risquerait d’être encombrant, non ?

- Suivez-moi, dis-je sur un ton ennuyé, alors que je sortais à nouveau de la salle de réunion pour me diriger vers mon bureau.

Je pris ensuite mon trousseau de clé que je gardais précieusement sur moi et ouvrit l’unique tiroir à verrou du meuble.

- Cet endroit vous convient-il ? demandai-je sur un faux ton pompeux, tout comme le sourire.

- On va où, d’ailleurs ? pensa-t-il tout de même s’informer, ce dont je redoutais un peu parce que je ne comptais pas lui dire avant qu’il ne le découvre par lui-même. Parce que je tiens à ma vie. J’ose espérer que vous couvrirez mes arrières, monsieur Cooper…

- Vous n’avez absolument rien à craindre pour vos arrières, monsieur Clayton, je vous l’assure, l’imitai-je en le nommant par son titre. Vous êtes prêt à y aller maintenant ? Parfait !

Nous nous rendîmes donc à pied – puisque, par chance, ce n’était pas très loin du commissariat – à l’endroit où l’homme sur lequel j’avais recherché des renseignements tout à l’heure travaillait… en tant que dentiste. Nous entrâmes donc dans le cabinet et nous avançâmes à la réception où la secrétaire médicale nous accueillit avec un grand sourire, que je trouvais particulièrement dirigé vers Clayton…

- Bonjour, la saluai-je avec un sourire également grand. J’ai pris rendez-vous tout à l’heure pour une urgence, vous vous souvenez ?

- Ah, oui ! Pour… à l’aide de son index, elle chercha le nom que je lui avais donné au téléphone. Jake Clayton, c’est bien ça ?

- C’est ça, affirmai-je sans me départir de ce sourire qui était devenu victorieux. Mon compagnon s’est réveillé ce matin avec un horrible mal de dent et je déteste le voir souffrir, n’est-ce pas chéri ? me tournai-je alors vers Clayton, tout en prenant un air moqueur.

Il ne fallait pas me chercher, sinon on me trouvait…

- Le docteur Clarke va vous recevoir, nous indiqua-t-elle la direction du bureau et nous nous y dirigeâmes.

Maintenant, il fallait espérer que Clayton fasse partie de ces très nombreuses personnes qui détestaient et craignaient le dentiste.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Dim 2 Sep - 12:36


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Après avoir manipulé la souris entre mes griffes accérées je jubilais intérieurement de ne lui avoir laissé aucune occasion pour répondre. Il restait figé et impuissant face à la situation, j’aurais tellement voulu avoir un appareil photo sur moi pour immortaliser son visage choqué, figé entre la colère et la surprise. Je me demandais même si l’espace d’un instant je ne lui avais pas gelé les cordes vocales tellement le silence était long. «Suivez-moi,» Je relevais un regard amusé vers celui-ci en hochant la tête et le suivant silencieusement, si je voulais continuer de la sorte je devais lui laisser un peu de répit afin qu’il reprenne ses esprit, pauvre petit garçon il était tellement secoué par tout cela. «Cet endroit vous convient-il ?» Je plissais les yeux devant son air moqueur et désobligeant, il était probablement vexé de s’être fait fermer le bec aussi facilement. Je levais mon pouce en l’air en guise de réponse. «parfait mon cher Cooper !» Un sourire provocateur je croisais les bras avant de prendre les précautions nécessaire pour m’assurer qu’il n’allait pas me conduire dans un endroit risqué, je n’étais pas un agent d’infiltration et mes connaissances en armes et arts martiaux s’arrêtaient à la littérature et la cinématographie. «Vous n’avez absolument rien à craindre pour vos arrières, monsieur Clayton, je vous l’assure, Vous êtes prêt à y aller maintenant ? Parfait !» Je ne pu m’empêcher de sourire en l’entendant répondre à ma provocation. C’est ainsi que je suivais l’agent Cooper dans sa chasse aux preuves… à pied… c’est à croire que la police manque de budget… Enfin heureusement que le temps nous est favorable et que l’air frais me faisait le plus grand bien. Je profitais de cette petite pause silencieuse pour me griller une clope sur le chemin. Comme on dit n’abusons pas des bonnes choses, un peu de répit lui ferait le plus grand bien. Mon regard se pose sur la plaque doré sur laqu’elle était gravé Dr Clarke Chirurgien Dentiste. Je fronçais les sourcils avant de suivre Cooper à l’intérieur du cabinet. Notre suspect dieu merci n’était pas un brigand zonnant dans un coupe gorge, il avait un certain standing ce qui limitait les risques. Du moins c’est ce que je croyais….

La secrétaire me souriait de toutes ces dents et je ne pu m’empêcher de lui adresser un clin d’œil. Elle était déjà dans ma poche j’ose espérer qu’on aurait à interroger cette ravissante petite créature. « Bonjour, J’ai pris rendez-vous tout à l’heure pour une urgence, vous vous souvenez ?» Je restait silencieux observant avec soin la tactique de cet agent pour s’infiltrer avec discrêtion sur un lieu « ennemi » Les bras croisé je souriais niaisement à la jeune femme qui n’eut aucun mal à figer ce sourire dans une expression d’effroi. « Ah, oui ! Pour… Jake Clayton, c’est bien ça ?» Ma respiration se coupa et mon cœur eut un râté, mon regard noir dirigé vers Cooper était une arme de crime, si j’avais pu le buter je crois que mon regard l’aurait fait en un seul coup. « C’est ça, Mon compagnon s’est réveillé ce matin avec un horrible mal de dent et je déteste le voir souffrir, n’est-ce pas chéri ?» Il mettait ma vie en danger et il en était fier ! SERIOUSLY COOPER ! Tu vas pas me faire ça ? Alors que je le maudissait intérieurement je m’emparais de son col de chemise pour me rapprocher de son visage afin de mimer un foutu couple et murmurer entre mes dents serrés «regarde bien ce sourire Cooper ! J’ai une dentition parfaite…. Il est hors de question que tu me traine chez le boucher pour qu’il joue aux osselets avec mes dents après m’avoir mis ma langue au fonde de ma gorge pour m’étouffer… si t’es suicidaire c’est ton problème mais pas le miens.. alors sors moi de la et en vites…» Mes doigts étaient crispé sur sa chemise et mon regard rempli d’angoisse lorsque la secrêtaire me coupa la parole en me faisant sursauter « Le docteur Clarke va vous recevoir» Je me tournais vers celle-ci un sourire crispé scotché aux lèvres tandis que je sentais l’étreinte ferme des doigts de Cooper autour de mon bras pour me contraindre à coohopérer sans coup d’éclat. OH FUCK je vais le buter ! Merde ça se fait pas de buter des gens… je ne suis pas violent en plus ! Enfin la c’est lui ou moi et le choix est vite fait ! «Monsieur Clayton détendez vous, le Dr Clarke est l’un des meilleurs dentistes de la ville, installez vous confortablement sur le fauteuil je vais préparer de l’oxygène pour vous détendre… vous ne sentirez rien !» Les yeux écarquillé je regardais la secrêtaire avant de m’emparer du bras de Cooper pour le trainer vaec moi à coté du siège de torture «M…mais… je n’ai rien vous savez… c’est assez gênant… vous connaissez le coup de la migraine ? Eh bien moi j’ai fait le coup de la dent… je voulais juste une petite gaterie vous savez…» Je portais un regard provocateur sur Cooper rempli de vengeance mais celui-ci n’avait pas dit son dernier mot. Et il joua la carte du mec attentionné et rassurant… et voila comment je passais pour un con et un gros trouillard ! Résigné je m’asseyais sur le siège, je doutais qu’un scandale en dévoilant nos identité était une bonne idée surtout si le dentiste était un tueur en série, je ne donnais pas cher de ma peau. «Il reste avec moi hein ? Vous savez j’ai besoin de lui tenir la main hein…» Je m’emparais de la main de Cooper écrasant quelques phalanges au passage avec un sourire carnassier sur les lèvres. Je tirais son visage vers le siens pour murmurer contre ses lèvres en toute discretion «tu sais ce que ça peut te couter de mettre la vie d’un civil en danger hein ? Pas de bavures Cooper t’as interet à me couvrir hein !» Et la je voyais la secretaire se rapprocher de nous avec le masque à oxygene. OOHHHH MEERDE pitié ne me shootes pas a gaz hilarant pétasse ! C’est pas bon pour s’enfuir en courant ! Mes doigts s’enfonçaient dans l’avant bras de Cooper alors que je secouais la tête de gauche à droite. «Non… non.. non mademoiselle c’est pas nécessaire » la suppliais je le regard rempli de terreur. Mais cette grognasse semblait déterminé à me shooter en me rassurant avec sa voix enjoleuse… Et si cette bitch était complice ? Je veux pas crever pitié j’ai encore plein de choses à vivre ! «ATTENDEZ !» m’écriais je sous la panique.. un truc Clayton vite un truc ! «vous pourriez me laisser seul deux minutes avec mon homme ? Embrasses moi honey tu sais que j’ai la trouille hein !» Je fusillais Cooper du regard une fois qu’elle eut tourné le dos pour nous laisser un semblant d’intimité. «trouves un truc Cooper sors moi de la!» Murmurais je dans un dernier supplice. A ce moment la j’en avait rien à foutre qu’il se foutte de moi ou pas, tout ce que je voulais c’était sortir du cabinet d’un présumé meurtrier car je ne voulais pas figurer sur la liste des victimes !
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Dim 2 Sep - 16:03


J’avais bien remarqué le petit manège entre la secrétaire médicale et Clayton. Les petits clins d’œil et grands sourires. Mais nous n’étions non seulement pas venu pour ça – s’il voulait se l’envoyer sur le siège du dentiste, il allait devoir attendre la fin de mon enquête –, mais j’avais en plus une petite vengeance personnelle à accomplir. Sa petite provocation de tout à l’heure me restait encore en travers de la gorge et cette jolie jeune fille était l’occasion parfaite pour lui renvoyer la balle qu’il m’avait lancée en plein dans les bijoux de famille. Voilà donc pourquoi l’idée de jouer « l’amant » de Clayton m’était soudain venue en tête – bien que cela me dégoûtait par avance. Et cela fonctionna à la perfection puisque, dès que le mot « compagnon » fut sorti de ma bouche, le petit jeu de séduction silencieux qui se déroulait devant moi à notre entrée au cabinet se stoppa tout à coup et je crus voir une lueur de déception dans les yeux de la secrétaire qui, professionnelle, continua comme si de rien était.

Par contre, du côté de Clayton, ce fut une tout autre histoire. Mais je n’arrivais pas trop à déterminer si le choc venait du fait que je l’avais surnommé « chéri » ou si c’était parce que j’avais organisé ce petit rendez-vous médical à son insu. Peut-être un peu des deux. En tout cas, j’étais extrêmement heureux que mon plan ait fonctionné avec autant de perfection. Je n’aurais pas pu espérer mieux que ce qui était en train de se dérouler devant mes yeux à cet instant. J’étais d’ailleurs en train de jubiler intérieurement – ou presque, parce que j’avais énormément de mal à cacher ce sourire victorieux de mes lèvres, ce qui devait très certainement rendre la secrétaire un peu perplexe sur notre situation – lorsque Clayton me prit fermement par le col de ma chemise – col qu’il avait tout de même soigneusement remis quelques minutes plus tôt – et rapprocha son visage du mien d’un air menaçant – ça ne m’étonnerait pas que la jeune femme doute de notre mise en couple…

- Regarde bien ce sourire, Cooper ! commença-t-il, et je pus déceler un léger tremblement de peur dans sa voix. J’ai une dentition parfaite… Il est hors de question que tu me traînes chez le boucher pour qu’il joue aux osselets avec mes dents, après m’avoir mis ma langue au fond de ma gorge pour m’étouffer… déclara-t-il rapidement, et je me retins de rire face à sa vision un peu glauque du dentiste. Si t’es suicidaire, c’est ton problème, mais pas le mien… Alors, sors-moi de là et en vites…

La secrétaire le coupa alors dans son petit discours d’angoissé pour nous indiquer la direction du bureau du Docteur Clarke et je plantai mon regard dans le sien, un petit sourire aux lèvres, tout en saisissant ses poignées de mes mains pour qu’il relâche sa prise sur ma chemise – ce n’était pas en s’accrochant à moi comme un désespéré qu’il allait échapper au dentiste.

- Eh bien, justement, répondis-je alors, juste assez fort pour qu’il soit le seul à pouvoir m’entendre. Si tu as une dentition si parfaite, tu n’as absolument rien à craindre.

Je le pris ensuite fermement par le bras pour qu’il ne puisse pas s’enfuir – peut-être même que je devrais le menotter à moi, au moins, de cette façon, j’étais sûr et certain qu’il ne pourrait rien tenter – et l’accompagna, comme le gentil « compagnon » que j’étais, jusqu’au bureau du dentiste qui se trouvait au bout du couloir.

- Monsieur Clayton, détendez-vous, intervint également la secrétaire sur un ton doux et rassurant – elle devait très certainement avoir l’habitude des coups de folies des patients qui paniquaient à l’idée que leurs dents servent de futur modèle pour les fausses mâchoires qui trônaient généralement sur tous les bureaux des dentistes. Le Dr Clarke est l’un des meilleurs dentistes de la ville. Installez-vous confortablement sur le fauteuil, je vais préparer de l’oxygène pour vous détendre… Vous ne sentirez rien !

Et ce fut à ce moment précis que je regrettais de ne pas avoir mon appareil photo avec moi, car la tête que faisait Clayton à l’instant même était juste épique ! Quoique… Je pourrais peut-être tenter de le prendre avec mon Blackberry ?...

- M… Mais… Je n’ai rien, vous savez… tenta-t-il d’argumenter, en vain, car il n’était plus possible de revenir en arrière. C’est assez gênant… Vous connaissez le coup de la migraine ? Eh bien, moi, j’ai fait le coup de la dent… Je voulais juste une petite gâterie, vous savez…

Je tournai vers lui un regard mi-choqué, mi-surpris par ce qu’il venait d’oser dire. Après tout, ce n’était pas vraiment le genre de choses que l’on avouait en public, même pour échapper à quelque chose que l’on redoutait plus que tout. Même la jeune secrétaire – qui ne devait pas être tout à faire innocente de ce côté-là – se sentait embarrassée par les propos de Clayton, au vu de la couleur rouge qui était venue colorer ses joues habituellement blanches. En tout cas, je pouvais remarquer à présent qu’il n’avait aucun problème avec le fait de mimer le fait d’être en couple avec moi – bien que l’on se déteste – et je devais avouer malgré moi que cela me faisait… bizarre.

- Allons, calme-toi ! pensai-je tout de même à le rassurer de manière tout à fait fausse, mais la jeune fille ne semblait pas l’avoir remarqué. Tout va très bien se passer, tu verras !

- Il reste avec moi, hein ? s’amusa-t-il – du moins, c’était ce qu’il me semblait – à jouer les bébés. Vous savez, j’ai besoin de lui tenir la main, hein…

Et je n’eus même pas le temps de donner mon avis sur cette requête particulière de Clayton, que celui-ci me prit directement la main, rendant la situation entre nous encore plus bizarre. Mais je n’eus pas le temps de m’attarder sur ce que provoquait la sensation de sa main dans la mienne, qu’il la serra aussi fort qu’il put – et il était fort, je pouvais l’affirmer sans problème –, m’écrasant les phalanges dont j’étais sûr que l’une devait s’être brisée sous la force. Malheureusement, je ne pouvais pas lui en vouloir pour ça. Il allait se faire tripoter les dents sous mon regard amusé et victorieux, il fallait bien qu’il se venge d’une quelque manière que ce soit.

- Tu sais ce que ça peut te coûter de mettre la vie d’un civil en danger, hein ? me menaça-t-il après m’avoir tiré vers lui. Pas de bavures, Cooper. T’as intérêt à me couvrir, hein !

Je retirai ma main de sa poigne et la secoua un peu pour faire passer la douleur. Je ne savais pas ce qu’il craignait exactement, mais ce rendez-vous n’avait pour but que de poser des questions, pas de se faire tuer. Bien sûr, si ce suspect était réellement coupable, il y avait certes un léger risque pour que la situation tourne mal, mais rien qui ne puisse mettre la vie de Clayton en danger. Et puis, de toute façon, j’avais beau détester cet avocat véreux de toutes mes forces, il me serait toujours impossible de le laisser tomber si sa vie venait à être en danger. Après tout, c’était la seule personne qui pouvait se vanter d’être à ma hauteur et Batman n’était rien sans le Joker.

- Non… Non… Non, mademoiselle, c’est pas nécessaire, se défendit-il sur un ton suppliant, alors que je pensais à inscrire ce jour d’une pierre blanche car c’était la toute première fois depuis que je connaissais Clayton que je l’entendais supplier quelqu’un. ATTENDEZ ! cria-t-il, sans même que la secrétaire et moi-même y fassions attention. Vous pourriez me laisser seul deux minutes avec mon homme ?

Son… homme ?... Oh, mon Dieu ! Cette sensation bizarre revenait…

- Embrasses-moi, honey, se tourna-t-il alors vers moi, mais son regard tueur ne traduisait pas du tout ses paroles. Tu sais que j’ai la trouille, hein ! Trouves un truc Cooper, sors-moi de là !

La secrétaire sortit du bureau et nous laissa un instant seuls, tous les deux.

- Calme-toi ! le rassurai-je, de manière sincère cette fois-ci. Il ne peut absolument rien t’arriver tant que je suis là.

Tout ce tohu-bohu que Clayton avait provoqué lorsqu’il eut connaissance de ce rendez-vous improvisé chez le dentiste m’avait complètement perturbé et, sans même que je ne m’en rende compte, j’avais continué à le tutoyer, alors que personne n’était là pour nous entendre. Mais l’arrivée du docteur Clarke me fit rapidement oublier cette pensée étrange et je me concentrais à nouveau sur l’affaire dont je m’occupais.

L’homme, qui portait une blouse blanche, comme tout dentiste qui se respecte, et avait sur la tête une sorte de casque amélioré avec une loupe permettant de voir au plus près dans la bouche des patients – beurk ! –, était assez chétif et, si ses yeux bleus foncés pouvaient en séduire plus d’une, il fallait tout de même être attiré par le genre d’homme maladroit possédant une confiance en soi aussi médiocre que le courage dont faisait preuve Clayton en ce moment même.

- Bonjour, messieurs, nous salua-t-il avec un petit sourire timide. Alors comme ça, j’ai cru comprendre que l’on avait une peur bleue du dentiste ? s’adressa-t-il à Clayton sur un ton condescendant. Ne vous inquiétez pas, je ne vous arracherai aucune dent ! Sauf s’il y a besoin, rajouta-t-il avec un petit rire devant le regard apeuré de l’avocat. Oh, mais… Je vous connais, vous ! Je vous ai vu ce matin au commissariat.

- Camden Cooper, me présentai-je en lui tendant une main qu’il serra de suite. J’enquête justement sur cette affaire qui vous concerne… indirectement, ajoutai-je, car je ne savais pas encore s’il avait un quelconque lien avec le meurtre – en tout cas, après une première observation, je pouvais déjà dire qu’il n’avait pas le profil d’un meurtrier.

- Si vous êtes venus pour m’interroger, je dois vous informer que j’ai déjà tout dit à la police ce matin, je ne vois donc pas ce que je peux ajouter d’autres, se défendit-il tout en préparant son matériel pour s’occuper de son patient, qui était toujours Clayton aux dernières nouvelles.

- Oh, je le sais ! En fait, mon compagnon, ici présent, est venu se plaindre ce matin d’une douleur aux dents et vous êtes le dentiste le plus proche du commissariat, expliquai-je, inventant une excuse de toute pièce dans le but qu’il ne se sente pas soupçonné.

- Très bien. Voyons voir ça ! fit-il, avant de mettre une sorte de dentier blanc en plastique dans la bouche de Clayton. Serrer bien fort les dents pendant que je les scanne.

Et le miracle de la technologie fit que l’on put voir la dentition parfaite – il avait au moins raison sur ce point – de l’avocat sur une sorte d’écran télé accroché au mur juste devant nous.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Lun 3 Sep - 22:11


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«Calme-toi ! Il ne peut absolument rien t’arriver tant que je suis là.» Mon cul ouais, si ce psycopathe pète un boulon et qu’il nous bute tout les deux la ou pas la je vais mourir ! MOI JAKE CLAYTON si beau et si jeune bordel de merde je panique ! Le corps figé et le regard rempli de terreur je fixe l’agent Cooper sans être capable de prononcer le moindre mot lorsque le fameux dentiste fait son entrée dans la salle. C’est la que mister docteur maboule se met à me parler comme à un débile, j’ai une de ces envies de lui claquer ses quatre vérités, j’ai pas peur du dentiste, j’ai peur de crever à cause du petit jeu malsain de ce sale flic ! Mais la encore je vais laisser ma langue ou elle est parce que je n’ai aucune envie qu’elle me désserve dans cette histoire. «Oh, mais… Je vous connais, vous ! Je vous ai vu ce matin au commissariat.» mes doigts se crispent sur les accoudoirs du fauteuil, en plus d’être cinglé il est pas intelligent ! Cooper va nous faire buter parce qu’on c’est fait repéré ! Ah c’est malin tiens ! Qu’est c’que je fais je me barre en courant ? Je scrute la salle avec attention réflechissant à une tactique d’évasion. Ce qui laisse le temps à Cooper de rattrapper sa boulette en jouant le parfait petit ami, ça me fait doucement rire ça aussi. Il aurait pu choisir quelqu’un d’autre que moi pour jouer le rôle, je commençais à me demander si toute cette haine à mon égard ne camouflait pas bien des choses. Alors agent Cooper on est sexuellement frustré et on fantasme sur moi ? Personnellement je vais bien et je préferais que tu m’avoues ça plutôt que tes coups tordu dans lequels tu m’embraque. Et si ce type était malsain et dérangé tiens ? Je n’eus pas tellement le temps de gamberger sur la question que le dentiste de la mort me contraint à faire une radio des dents. Respire Clayton…jusqu’ici tout vas bien… Qu’en sera-t-il au moment ou il va s’apercevoir de la supercherie ? Je grimace en voyant ma radio ne montrant aucune anomalie, mais qu’est ce que je vais bien pouvoir sortir comme excuse maintenant ? Et si l’autre truffe m’avait expliqué son plan aussi… je ne sais même pas ce que je dois faire ! «pourriez vous me donner un gobelet s’il vous plait, La nervosité me donne soif…» demandais je à l’attention du docteur qui examinait ma radio, il s’exécuta tandis que je remplissais le gobelet avec le mini lavabo collé à ma chaise. J’en profitais pour jeter un regard inquiet à Cooper. «je ne vois aucune anomalie majeure.. pourriez vous m’indiquer de quel côté se situait la douleur monsieur Clayton ?» je posais mon index sur ma joue droite avec un regard de chien battu. « très bien ouvrez la bouche je vais examiner ça de plus près..» EEUUH NOON ! Je le regarde s’emparer du tuyau pour aspirer la salive et la gros coup de panique en le voyant s’approcher de moi avec ça, imaginez s’il il décide de m’étrangler ! Je sursaute et…
…BOUM….
Me voila le cul par terre grimaçant de douleur et de gêne sous les regard choqué du dentiste et du policier. Je me relève en m’époustant et reculant lentement comme pour aller me cacher derrière Cooper. J’écartais les bras en secouant la tête de gauche à droite «nan…nan.. ça va.. vous savez quoi j’ai plus mal…oouuf ça fait du bien… tout vas bien… tu viens bébé on rentre ?» Je jette un regard suppliant à l’agent Cooper et adresse un sourire crispé au dentiste qui me demande de me calmer et d’être raisonnable. «m..mais.. si il y a rien sur la radio..c’est bien que… ça va…» oh bah ça va, on fait ce qu’on peut pour se sortir de la merde hein ! Surtout que j’avais rien demandé à la base moi !

HJ: sorry ma louloute c'est court mais j'suis fatiguée ce soir j'ai la flemme de faire long hug si t'as besoin que j'edit tu me diras
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Mer 5 Sep - 21:55


Alors que le docteur Clarke était en train d’examiner les radios des dents de Clayton sur le petit écran accroché au mur juste devant nous, je pouvais sentir la nervosité grandissante de l’avocat, toujours assis sur le siège de « torture », bien qu’il n’ait pour le moment aucune raison de s’inquiéter puisque le médecin ne lui avait pas encore tripoter l’intérieur de la bouche. Et la pensée qu’il n’était pas vraiment effrayé par le dentiste, mais plutôt par le fait que ce docteur Clarke était potentiellement un meurtrier se fit soudain dans mon esprit et un petit sourire vint étirer mes lèvres, trouvant cette idée encore meilleure que ce que j’avais pu imaginer au départ.

- Pourriez-vous me donner un gobelet, s’il vous plait, demanda-t-il gentiment au dentiste, après avoir enlevé le scanner de sa bouche. La nervosité me donne soif…

Le docteur Clarke lui tendit alors un gobelet en plastique que Clayton remplit à l’aide du petit robinet positionné juste à côté de lui, et j’observais silencieusement ces moindres faits et gestes, tout devenant clair dans mon esprit à présent. Depuis le début, Clayton avait peur que, celui qu’il pensait être un meurtrier, ne s’amuse à le tuer simplement parce qu’il avait eu le malheur de m’accompagner jusqu’ici pour lui poser quelques questions indiscrètes dans le but d’éclaircir le mystère autour du meurtre pour lequel j’enquêtais. Mais savait-il seulement que le docteur Clarke ici présent n’était qu’un suspect dans cette affaire ? Le seul et unique suspect, certes, mais je n’étais pas encore sûr qu’il soit réellement responsable de ce crime. Et pour le moment, il en était encore loin. L’avocat n’avait donc aucune raison d’être aussi nerveux et devrait s’inquiéter plus pour l’avenir de ses dents que pour sa propre vie.

- Je ne vois aucune anomalie majeure… constata le dentiste après avoir fini d’examiner les radios. Pourriez-vous m’indiquer de quel côté se situait la douleur, monsieur Clayton ?

Ce dernier indiqua à l’aide de son index sa joue droite, tout en guettant d’un air douteux les moindres faits et gestes du médecin, redoutant la suite des événements. Et je dus bien avouer que pendant un très court instant, j’eus un peu pitié de ce pauvre Clayton qui était sincèrement paniqué face à toute cette torture, beaucoup plus morale que physique, mais il suffisait que je me rappelle toutes les fois où il m’avait fait tourner en bourrique sans jamais éprouver le moindre remords pour que cette pitié disparaisse aussi vite qu’elle était venue.

- Très bien. Ouvrez la bouche, je vais examiner ça de plus près… annonça le docteur Clarke, tout en se penchant vers le visage de Clayton, le tuyau d’aspiration de salive à la main.

Et Monsieur l’Avocat qui d’habitude se montrait si courageux lorsqu’il devait défendre un criminel devant une cour de justice pleine à craquer fut tellement effrayé par cette initiative du médecin, qu’il en sursauta de peur et se retrouva les deux fesses par terre devant nos regards étonnés, à moi et à Clarke.

- Nan, nan… Ça va… se releva-t-il difficilement, sans même que je ne prenne la peine de l’aider – après tout, j’étais sûr qu’il ne l’aurait pas fait si cela avait été moi. Vous savez quoi ? J’ai plus mal… Oouuf ! Ça fait du bien… Tout va bien… Tu viens, bébé, on rentre ? dit-il alors en se tournant vers moi, et je posai une main fébrile sur mon cœur qui s’était tout à coup accéléré à l’entente de ce surnom.

A croire qu’il essayait de se venger en tentant de me faire avoir une crise cardiaque en m’appelant avec ce genre de sobriquets beaucoup trop intimes pour que l’on puisse les utiliser entre nous, même si ce n’était que pour jouer la comédie devant témoin. Surtout que le surnom « bébé » était pour moi le terme ultime pouvant traduire l’intimité entre deux personnes, alors qu’il puisse l’utiliser avec moi sans que ça ne lui pose aucun problème me choquait énormément.

- M… mais… S’il y a rien sur la radio… c’est bien que… ça va… bégaya-t-il, son désir de s’enfuir à toutes jambes se reflétant parfaitement dans son regard bleu azur.

- La radio ne sert qu’à vérifier si vous n’avez rien de grave, ce qui est le cas, expliqua le docteur Clarke sur un ton doux et rassurant. Mais vous pourriez très bien avoir un début de carie sans qu’on ne puisse le voir sur les radios.

- Allez, reviens t’asseoir sur le siège du docteur, mon Jakounet d’amour, me moquai-je effrontément de lui en le traitant comme un enfin de 5 ans. C’est bientôt fini !

Et le dentiste n’eut pas le temps de faire une quelconque remarque face à cette raillerie non dissimulée qu’une très jolie femme blonde entra tout à coup dans le bureau d’une manière qui se voulait discrète, mais qui, en fait, ne l’était pas, et s’excusa auprès de nous, avant de s’adresser au docteur Clarke.

- Chéri, tu peux venir une minute ? lui demanda-t-elle gentiment, et le médecin s’excusa à son tour auprès de nous, avant de disparaître dans le couloir.

Je jetai un regard rapide en direction de Clayton et fis une petite moue impressionnée qui voulait dire que le Monsieur Clarke avait beau être physiquement ringard, il se tapait tout de même de la bombe. Et je ne pris pas la peine de savoir s’il avait compris mon message mimique que, intrigué, je m’avançai silencieusement vers la porte que le couple avait négligemment laissée entrebâiller, dans le but, non seulement, d’écouter leur conversation, mais aussi, de voir exactement ce qu’ils étaient en train de faire – après tout, cela pourrait peut-être me servir d’indices dans l’affaire en cours. Et la chose plus ou moins importante que je pus remarquer en premier lieu était que la bimbo blonde qui servait accessoirement de femme au docteur Clarke était tout ce qu’il y avait de plus vénale. Les bijoux hors de prix qu’elle portait m’indiquaient d’ailleurs que j’avais visé juste sur le fait que ce médecin était le genre d’homme à se laisser facilement marcher sur les pieds, concédant n’importe quoi à sa femme.

La preuve en ce moment même, alors que la blonde trentenaire expliquait à son mari que sa carte de crédit ne fonctionnait plus et qu’elle avait encore des tonnes de choses à payer, comme son cours de tennis – dans lequel elle devait très certainement se taper son professeur –, ou encore, son dîner avec Karen – sûrement sa meilleure amie qui connaissait tout de sa double vie et avec laquelle elles se moquaient du pauvre docteur Clarke –, ce dernier se mit à chercher son portefeuille dans la poche arrière de son pantalon et, à peine l’eut-il ouvert, que la bimbo avait déjà la main dedans en train de piocher les billets. Elle les prit d’ailleurs tous, dépouillant son mari jusqu’au dernier dollar, avant de repartir toute guillerette plus riche qu’elle ne l’était en arrivant, sans oublier bien sûr de le prévenir qu’elle rentrerait tard ce soir – et il fallait avoir pour nom Clarke pour croire à ses âneries.

Alors que le dentiste revenait vers son bureau, je me réinstallai près de Clayton qui était toujours avachi sur le fauteuil, attendant très certainement l’heure de sa mort avec une peur non feinte.

- Monsieur Clarke ! m’exclamai-je sur un ton impressionné. Je savais que vous étiez marié, mais wow !

- Oui, je sais ce que vous devez penser, déclara-t-il avec un petit sourire niais sur le visage. Mais les belles femmes ne sont pas réservés qu’aux beaux hommes, finit-il en riant tout aussi niaisement.

Je voulus répondre que si la belle femme préférait le moche au bel homme, c’était généralement parce que le moche avait un porte-monnaie bien rempli, mais je me mordis la joue au dernier moment, ne souhaitant pas me mêler des affaires de couple de cet homme qui semblait refuser de regarder la vérité en face. Ce qui ne m’empêcha pas de continuer à le questionner sur sa femme.

- Et cela fait longtemps que vous êtes mariés ? demandai-je, curieux de savoir combien de temps cette femme avait supporté Clarke uniquement parce qu’elle était intéressée par son argent.

- Ca va bientôt faire cinq ans, me répondit-il, coopératif.

- Et vous vous entendez bien ? Je veux dire… Vous n’avez jamais eu de gros problèmes de couple depuis tout ce temps ?

Le dentiste se tourna alors vers moi avec un regard méfiant, avant de me dire sur un ton accusateur :

- Où voulez-vous en venir ? Vous pensez que je l’ai tué, c’est ça ? Tout ça parce que Marine a eu une liaison avec Paul ?

… Hein ? Sa femme avait une liaison avec la victime ? Eh bien, j’en apprenais une belle ! Surtout que cela lui faisait à présent un mobile pour le meurtre, bien que j’étais toujours aussi sceptique quant au fait que ce soit vraiment lui le meurtrier. Après tout, s’il avait vraiment commis ce crime pour ce motif-là, pourquoi me l’avouait-il maintenant alors qu’il savait parfaitement que je travaillais avec la police. Il aurait tout autant intérêt à me le cacher. Mais je n’avais pour le moment rien qui puisse affirmer le contraire.

- Vous ne le saviez pas ? s’étonna-t-il en voyant ma réaction, et je secouai légèrement la tête de droite à gauche pour lui signifier que « non ». De toute façon, c’est de l’histoire ancienne. Je suis passé au-dessus de ça. Marine est passée au-dessus de ça – du moins, je crois… ajouta-t-il rapidement et je jetai un petit coup d’œil à Clayton, tandis que Clarke cherchait quelque chose. Où est le tube s’aspiration ?...

Je remarquai qu’il était juste en face de son nez, mais celui-ci ne semblait vraiment pas le voir. Je baissais donc la loupe qui était attachée à cette sorte de casque qu’il avait sur la tête et il la trouva enfin.

- Est-ce que vous portiez vos lunettes sur le champ de bataille ?

- Non, ils m’ont interdit de les porter car ça ne faisait pas d’époque, me répondit-il, me donnant ainsi l’ultime preuve de son innocence.

Après tout, comment un homme qui ne pouvait même pas voir ce qu’il avait sous le nez aurait pu tirer avec précision dans le cœur de la victime alors qu’il se situait tout de même à quelques mètres de lui. Maintenant que je savais que mon suspect numéro un était innocent, il fallait que j’aille enquêter sur les lieux même du crime pour tenter de trouver un indice, aussi infime qu’il soit.

- Ouvrez grand la bouche, monsieur Clayton, fit le dentiste, me rappelant tout à coup la présence de l’avocat et ce que je lui avais fait subir intentionnellement. Hmm… Vous avez une légère cavité, constata-t-il, après avoir examiné l’endroit que Clayton avait désigné tout à l’heure.

Nous n’étions pas venus pour rien finalement !
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Ven 7 Sep - 17:10


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«Allez, reviens t’asseoir sur le siège du docteur, mon Jakounet d’amour, C’est bientôt fini !» Je lui lançais un regard en coin qui voulait tout dire, non mais t’es sérieux man ? C’est quoi ce surnom stupide ? Tu vas me le payer cher crois moi ! J’avalais ma salive avec difficulté avant de coohopérer, sait on jamais si je l’agace trop le docteur maboule pourrait péter un boulon. Mon visage blemissait au fil des minutes, c’était à croire que j’allais finir transparent. Pourquoi diable procédait il a l’interrogatoire alors que j’étais à la mercie de cet assassin ? Parce que si il m’avait rien dit le concernant c’est qu’il était probablement le suspect numéro 1 ! L’intrusion de sa femme qui soit dit en passant était un canon aux jambes de déeesse, me fit sursauter. J’étais tellement à cran que le moindre bruit faisait s’emballer mon cœur et coupait net ma respiration. Je regardais la scène impuissant tentant de contrôler mon estomac qui semblait être parti en mode essorage. J’avais envie de hurler à l’agent Cooper de stopper de suite ce petit manège avant que le monsieur en blouse blanche ne s’en rende compte et dérape une nouvelle fois. «Ouvrez grand la bouche, monsieur Clayton» Euuuh comment dire… NON ! mas j’avais pas tellement le choix alors je me résignais gardant le silence et priant pour que ce moment finisse vite. «Hmm… Vous avez une légère cavité» FUUUCK !!! J’veux pas qu’il me soigne pas lui ! J’ai déjà un dentiste et un très bon ! Je grimaçais avant de dire d’un ton suppliant «ooh… c’est ça… eeuh… comme vous avez pu le constater je suis nerveux et eeuh.. je pourrais vous demander une petite chose ?» Ne voulant pas le contrarier j’attendais qu’il acquiesce avant de lui demander ma requette. Je grimaçais avant de lui lancer un regard de chien battu «vous savez avec l’anesthésie…. Eeuh c’est délicat à dire… vous pourriez me laissez trente petites secondes pour embrasser mon ange… parce qu’il travail tard le soir je dormirais et j’aurais plus de bisous avant demain matin… et comme…» J’eus le don de l’amuser ou de l’agacer mais il leva sa main en l’air me coupant la parole et tant mieux parce que j’étais parti pour un long monologue sur les joies de l’amour et blablabla… Il me dit qu’il allait préparer ces instruments pendant ce temps… un large sourire sadique illumina mon visage et je sautais sur mes pieds pour me jeter au cou de Camden plaquant ma bouche contre la sienne sans même lui laisser le choix. J’en profitais un peu, plus ça l’écoeurait plus ça m’amusait ! Je lâchais ses lèvres pour murmurer à son oreille «fait un effort mets y du tiens parce que la c’est…. Vraiment moyen…» Je redressais le visage «tu peux pas faire mieux ? tu veux des cours ?» murmurais je pendant que le dentiste était occupé. Mes doigts se serraient contre son menton forçant Camden à me regarder dans les yeux , un sourire victorieux et un regard provocateur je glissait mes lèvres sur les siennes pour murmurer «tu vas me le payer chaton… et crois moi ça c’est que l’intro de la vengence… imagine un peu ce qui va t’attendre !» Je lui pinçais la fesse droite avec ma main libre avant de lâcher son menton pour poser ma main sur son torse. Je le repoussais négligemment avant de retourner m’assoir. Mais mon sourire victorieux s’effaça à l’instant même ou je vis le docteur arriver avec ces instruments… ouh la tout ça pour un pansement ? Et si il avait préparé mon assassinat pendant que je provoquais camden ? Je secouais la tête de gauche à droite le voyant s’approcher avec le tuyau pour aspirer la salive. «eeuh.. j’avais un rendez vous j’ai oublié je vais m’en aller… on reprend rendez vous ?» J’allais pour me lever mais la main ferme de Camden me retenait contre le fauteuil, ce salopard était complice je suis sur qu’il voulait ma mort ! Le docteur me dit de me calmer et sans même que j’eus le temps de protester il me posa un masque sur la bouche.. putain l’oxygene ! J’avais zappé… Merde j’aurais même pas pu dire aurevoir à Jay’ avant de crever ici ! Il ne fallu pas longtemps pour que mes muscles se détendent, que ma vision se trouble et que mes lèvres molles semblent dessiner un sourire stupide. Je planais complet ! Eh bien me voila stone et ravi d’être entre les mains d’un meurtrier. Il soigna ma dent sans que je ne sois capable du moindre mouvement. Mais quand tout cela fut terminé impossible de descendre de ce foutu fauteuil ! Il avait sacrement chargé la dose. «ch’est décha fffini ?» ma bouche encore sous anesthésie et mon corps tout entier en état de transe j’avais bien du mal à parler. Je tournais la tête vers Camden «hey musfclor tu ffiens m’aider ? tu chais que ch’adoooooore quand tu choues au chuperhéro chuper fort ! Cha m’exchite !» la je me collais la honte mais c’était rien à côté de la honte que je lui collait devant le dentiste moitié mal à l’aise moitié amusé. Il expliqua à Camden que les effets ne dureraient pas mais que je devais rester sous surveillance.. Et moi ? j’en avais rien a foutre j’étais d’humeur à rire.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Sam 8 Sep - 2:16


Le docteur Clarke prépara tous les ustensiles dentaires nécessaires pour soigner cette petite cavité qu’il avait repérée sur l’une des dents de Clayton. Mais ce dernier s’agita un peu plus dans son fauteuil et je me demandais s’il arriverait un jour à se calmer. Après tout, il n’avait pas grand-chose et les soins fournis aujourd’hui n’étaient là que pour empêcher que cette petite cavité ne s’aggrave dans le futur. Il pourrait donc faire une effort et attendre patiemment que le dentiste soigne sa dent, ce qui ne semblait pas durer une éternité.

- Ooh… C’est ça… Euh… Comme vous avez pu le constater, je suis nerveux et euh… Je pourrais vous demander une petite chose ? implora-t-il presque, et je dus pincer la peau de mon avant-bras pour croire que Clayton était réellement en train de supplier quelqu’un – même si c’était un médecin qui s’apprêtait à pratiquer des soins sur lui.

- Allez-y, accepta le docteur Clarke, tout en acquiesçant de la tête et je redoutais un peu, voire même beaucoup, la requête de l’avocat.

- Vous savez avec l’anesthésie… Euh, c’est délicat à dire… commença-t-il en jouant les timides, ce qui ne lui allait franchement pas du tout. Vous pourriez me laissez trente petites secondes pour embrasser mon ange… – je crois que niveau surnom, il m’avait tout fait, maintenant… Parce qu’il travaille tard le soir, je dormirai et j’aurai plus de bisous avant demain matin… Et comme…

Voulant mettre un terme à ce monologue dans lequel semblait être soudain parti Clayton, le dentiste fit un rapide signe de la main, autorisant ainsi l’avocat à faire ce qu’il souhaitait avec moi, mais il y avait une chose très importante que Clayton semblait avoir oublié : je n’étais absolument pas d’accord avec cette demande !!! Personne n’avait le droit de m’embrasser sans avoir acquis mon approbation au préalable ! Et je n’approuvais pas du tout que Clayton pose ses lèvres baveuses sur les miennes et qu’il essaie de rentrer sa langue dégoûtante dans ma bouche ! En tout cas, j’allais avoir besoin d’un bain de bouche express s’il réussissait à passer le barrage de mes dents.

Un immense sourire sadique aux lèvres qui ne me disait rien qui vaille, Clayton se leva de son siège dans le but de s’avancer vers moi, tandis que le docteur Clarke se forçait à s’occuper en regardant ailleurs pour ne pas assister à ce qu’il croyait un échange de baiser passionné entre deux amants. Mais cela était loin d’être le cas et je n’eus même pas le temps de reculer ou d’avertir ne serait-ce qu’un peu l’avocat que, s’il posait sa saleté de bouche sur moi, j’allais lui tirer une balle entre les deux yeux, qu’il se jetait déjà sur moi, dévorant mes lèvres avec autant de férocité qu’un lion dévorant avidement le morceau de viande à sa disposition. Etais-je réellement un morceau de viande pour Clayton ? Très certainement. Comme toutes les personnes qu’il devait mettre dans son lit.

- Fais un effort ! murmura-t-il tout contre mes lèvres qui se retrouvaient à présent rougies à cause de ce baiser vorace. Mets-y du tiens parce que là, c’est… Vraiment moyen… Tu peux pas faire mieux ? Tu veux des cours ?

- Je n’ai aucunement besoin de cours pour savoir comment embrasser, je te remercie ! répliquai-je durement, un peu vexé qu’il mette en doute mes talents de baiseur – dans le sens de « donner un baiser », bien sûr ! Je n’avais nullement l’intention d’en arriver jusque-là avec Clayton ! Ça avait déjà été beaucoup trop loin à mon goût, mais je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même. Après tout, j’avais été celui qui avait initié ce petit jeu de l’amant, il était donc normal que cela me retombe dessus. Par contre, tu devrais te regarder dans une glace avant de critiquer les autres, continuai-je sur le même ton narquois. Ton baiser n’aurait même pas pu soulever la moindre chose en moi.

Je lui offris ensuite un petit sourire sarcastique, tout en lui lançant un regard provocateur qu’il osa tout de même défier. Et aussi fier étais-je de ma dernière réplique, elle possédait tout de même un double-sens qui ne me plut pas tellement. Après tout, la chose qu’il n’avait pas réussi à soulever grâce à son baiser était clairement ce muscle si représentatif de la masculinité et qui pendait paresseusement entre mes jambes. Mais cela pouvait être également quelque chose de plus abstrait, comme un sentiment fort que certaines personnes ressentaient parfois lorsque quelqu’un les embrassait. Bien sûr, aucunes de ses choses ne s’étaient produites lors de ce viol buccale – qui devrait d’ailleurs être condamné par la loi –, mais le fait que j’ai pu y penser ne serait-ce qu’une seule seconde, voire même pire, en parler, faisait ressurgir cette bizarrerie que j’avais pu éprouver quelques minutes auparavant lors de ce petit jeu de l’amant.

- Tu vas me le payer, chaton… me menaça-t-il, un sourire démoniaque aux lèvres, et je frissonnais légèrement en sentant son souffle contre ma bouche. Et crois-moi, ça, c’est que l’intro de la vengeance… Imagine un peu ce qui va t’attendre !

Mais je ne préférais pas imaginer quelle plan machiavélique il était déjà en train de préparer dans sa petite tête, qui contenait tout de même un cerveau aux capacités impressionnantes et qui pouvaient en faire pâlir plus d’un – moi y compris. De toute façon, je ne pus rien imaginer du tout car l’énervement que je pouvais ressentir face à sa désinvolture qui ne comportait aucune limite – il venait tout de même de me pincer les fesses – m’embrouilla l’esprit et il me fut impossible de penser correctement.

Victorieux, il alla se rasseoir de lui-même sur le siège du dentiste, mais il ne fit pas le fier longtemps en face de tous ces ustensiles dentaires à l’allure et au son peu rassurants.

- Euh… J’avais un rendez-vous, j’ai oublié, s’inventa-t-il un excuse, et je me fis la réflexion qu’il avait beaucoup de culot lorsque cela consistait à séduire un mec tel que moi – c’est-à-dire, qu’il détestait –, mais il se montrait lâche pour bien des choses, et j’étais heureux de savoir que le dentiste en faisait partie. Je vais m’en aller… On reprend rendez-vous ?

Alors qu’il s’apprêtait à se lever, pensant échapper sans problème au soin de sa dent, je posai une main sur l’une de ses épaules et le poussai en arrière dans le but de le plaquer de nouveau contre le dossier du siège, et cette fois, j’allais faire en sorte qu’il y reste ! Le docteur Clarke lui mit alors le masque qui était relié à la bouteille que la jeune secrétaire avait apporté peu avant que le rendez-vous ne commence, et il ouvrit celle-ci, faisant sortir le gaz qui se trouvait à l’intérieur et que Clayton inhalait à présent. Tout ça pour une petite cavité de rien du tout… Eh bien, il était beau le courageux avocat !

- Ch’est décha fffini, marmonna Clayton, alors que sa bouche avait préalablement été anesthésiée dans le but de recourir au soin. Hey, musfclor, tu ffiens m’aider ? me demanda-t-il en se tournant vers moi. Tu chais que ch’adoooooore quand tu choues au chuperhéro chuper fort ! Cha m’exchite !

- Mais oui, mais oui, c’est ça ! acceptai-je de le croire, bien que c’était loin d’être le cas.

Il était complètement stone et je me demandais bien comment il allait pouvoir tenir debout lorsque le dentiste me prévint tout de suite que, si les effets du gaz disparaîtraient rapidement, je devrais tout de même jouer les baby-sitters - ou les dog-sitters plutôt, parce que Clayton ressemblait plus à une chienne en chaleur qu’à un enfant en bas-âge – pendant quelque temps. Mais l’entrée fracassante de quelques policiers du commissariat où je travaillais interrompit la fin de ce rendez-vous chez le dentiste peu commun et j’observai passivement l’inspecteur Carter donner l’ordre à deux des policiers d’arrêter le docteur Clarke pour le meurtre pour lequel je venais à peine de l’innocenter.

- Vous avez le mauvais gars, déclarai-je alors à l’inspecteur qui n’allait très certainement pas m’écouter étant donné que nous étions constamment en conflit – celui-ci me jalousant à cause de mes nombreux succès sur diverses enquêtes criminelles au fil des mois que j’avais passé à Friendswood.

- Et qu’est-ce que vous en savez, Cooper ! s’exclama-t-il, agissant exactement comme je l’avais prévu. Vous allez encore vous vanter de vos pouvoirs d’observation hors du commun ? Qu’est-ce qu’il a ? demanda-t-il après une légère pause, en remarquant Clayton, toujours assis sur le fauteuil, en train de planer totalement.

- Oh, lui ! C’est rien. Il est juste drogué, répondis-je comme si tout cela était normal, ce qui ne l’était pas. Tiens ! Vous voulez pas vous occuper de lui au lieu de procéder à l’arrestation d’un innocent ?

- Vous l’avez emmené avec vous, il est donc sous votre responsabilité ! m’expliqua-t-il, avant d’appeler ses hommes leur donnant l’ordre de rentrer au commissariat.

Me retrouvant à présent totalement seul en compagnie d’un Jake Clayton complètement drogué, je soupirai de désespoir, me tournant vers Dieu pour lui demander ce que j’avais fait de mal pour mériter ça. Apparemment, j’avais fait beaucoup de mauvaises choses dans ma vie…

- Allez, viens ! Je te ramène au commissariat, lui annonçai-je – bien que je n’étais pas très sûr qu’il soit en mesure de me comprendre –, avant de mettre un de ses bras autour de mes épaules et de le soulever dans le but qu’il tienne sur ses deux jambes, ce dont il arrivait difficilement. Je te poserai dans un coin en attendant que tu redeviennes normal.

Peut-être même que je pouvais l’enfermer dans une des nombreuses cellules que possédait le commissariat ! Après tout, je n’avais pas le temps de jouer les gardes du corps et je n’étais pas sûr que, si je le faisais asseoir dans un coin, il reste sagement tranquille – je le connaissais un minimum pour savoir qu’il ne le serait pas. Donc, le fait de l’enfermer dans une cellule me permettait de travailler sans que je n’aie à garder un œil sur lui. Et en même temps, je réalisais un de mes rêves les plus récurrents qui consistait tout simplement à mettre ce type derrière les barreaux.


Dernière édition par J. Camden Cooper le Ven 14 Sep - 13:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Lun 10 Sep - 18:18


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«Je n’ai aucunement besoin de cours pour savoir comment embrasser, je te remercie ! Par contre, tu devrais te regarder dans une glace avant de critiquer les autres. Ton baiser n’aurait même pas pu soulever la moindre chose en moi» Vexé ? certainement vu le ton de sa réponse et sa tentative d’attaque. Je posais mon regard sur son sourire narquois, si il me cherchait il allait me trouver ! Bien que la réponse : qui t’as dit que c’était mon but ? me brulait les lèvres je m’abstenais et me contentais simplement de tapotter sur son torse avec le plat de la main comme un faux geste de réconfort. Je profitais du peu de temps que j’avais pour lui faire entendre que je n’en avais pas fini avec lui et qu’il devait se préparer un peu à ce qui l’attendait. Je ne tardais pas à être à la mercie du docteur maboule, merci qui ? Merci Cooper ! Complètement défoncé je ne sentais plus mon corps et débitait un nombre hallucinant de conneries à la minute. Sauf que la journée surprenante était loin d’être finie, lorsque je vis débarquer des policiers dans le cabinet je ne paniquais même pas… à vrai dire j’étais plutôt rassuré de voir tout ce monde se quereller et s’affairer autour du dentiste, je n’allais pas crever aujourd’hui et tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Merci le gaz hilarant. D’ailleurs il me semblait avoir ricané stupidement en les voyant se chamailler entre eux. Les flics et leur vilain égo d’être le meilleur à attrapper le méchant me faisaient doucement rire, pour qui se prenaient ils ? Des héros de Marvel ? «Allez, viens ! Je te ramène au commissariat,» Dit il en attrappant mes bras pour que je m’empare de son cou. Oh ça y est le voila déjà accro à moi le loulou ! Je ne pu m’empêcher de rire bêtement à cette pensée resserant mon étreinte pour me relever, c’est fou ce que ce gaz peut être violent, mon corps semblait tellement lourd ! «tout c’que tu feux chouchou» lançais je amusé par la situation. «Je te poserai dans un coin en attendant que tu redeviennes normal.» Il me prenait pour un objet ou quoi ? Sa réponse m’avait fortement déplu et je ne tardais pas à lui faire remarquer. Je fronçais les sourcils avant de gromeler « Je te poserai dans un coin gniagniagniagnia… pourquoi t’es méchant avec moi ? qu’est c’que j’t’ai fait ?» Je me plaçais devant lui me pendant à son cou pour garder un certain équilibre, je le dévisageais pendant quelques instants en fronçant les sourcils avant de libérer une de mes mains pour appuyer sur son front avec mon indexe «qu’est c’qui s’passe la dedans ? Tu sais pas t’amuser ou quoi ? qu’est c’que t’as un soucis d’égo que tu veux regonfler en jouant les gros durs avec moi ?» Je secouais la tête de gauche à droite avant de rapprocher mon visage du siens «j’te déteste pas tu sais ? Oh j’t’aime pas non plus naan faut pas pousser… mais tu me fais rire… tu veux jouer je suis joueur… c’est toi qu’a commencé alors viens pas te plaindre après hein !» Je lui adressais un clin d’œil avant de m’agripper à son épaule en soupirant «Définitivement pas drôle…pffff… bah vas y ok.. ramènes moi à ton bureau… au fait tu me dois un café… t’as de la chance que j’sois pas exigent j’aurais pu demander plus pour réparer tout ces dommages subits!» Je lui pinçais la joue avant d’y claquer un gros bisou. Je savais pertinnement qu’il détestait quand je jouait à ce genre de jeu, j’ignorais si ça venait de moi ou si il était du genre frigide, p’tet un hétéro mal à l’aise avec les hommes trop tactile qui sait ? Mon organisme au ralentit semblait avoir écarté toute trace de tension, mais mon esprit bien que perturbé restait relativement lucide, je savais qui me tenait compagnie et je ne devais pas oublier de ne pas baisser ma garde. La meilleur défense c’est l’attaque alors voila pourquoi le besoin de le provoquer sans cesse restait toujours présent. «détends toi j’vais pas t’bouffer hein ! Encore faudrait il que tu m’fasse de l’effet hein ! T’es aussi froid qu’une porte de prison Cooper !» Je laissais échapper un gloussement m’agrippant à lui pour ne pas finir par embrasser le sol… ce serait tellement dommage.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Ven 14 Sep - 17:46


- Je te poserai dans un coin gniagniagniagnia… ne trouva-t-il qu’à répliquer à la manière d’un enfant de cinq ans – ce qu’il était en réalité. Pourquoi t’es méchant avec moi ? Qu’est c’que j’t’ai fait ? me demanda-t-il ensuite sur un ton toujours aussi enfantin.

Il se stoppa alors tout à coup pour venir se placer juste devant moi, gardant tout de même un appui sur l’une de mes épaules, et je posai également une main sur l’une de ses hanches pour prévenir une potentielle chute – ça serait tellement dommage qu’il s’étale par terre… Ironie, quand tu nous tiens…

- Qu’est c’qui s’passe là-dedans ? continua-t-il à me poser des questions, tout en posant un index sur mon front pour illustrer ses propos – ce dont je n’avais nullement besoin car je savais parfaitement de quelle partie de mon corps il voulait parler. Tu sais pas t’amuser ou quoi ? Qu’est c’que t’as ? Un souci d’égo que tu veux regonfler en jouant les gros durs avec moi ?

Un souci d’égo ? Non, mon égo allait très bien, je pouvais le remercier de s’en soucier autant. Par contre, Il semblait rejeter toute la faute de mon comportement à son égard sur moi, alors qu’il était en grande partie responsable de toute cette hargne que je faisais preuve en sa présence. Après tout, s’il n’agissait pas comme le plus grand des idiots à chaque fois que l’on se croisait au commissariat ou ailleurs, je serais très certainement moins agressif envers lui. Et puis, c’était lui qui avait commencé - s’il était autorisé à jouer les gamins, je ne voyais pas donc pourquoi je ne pourrais pas également le faire ; et puis, je me m’étais à son niveau… C’était lui et lui seul qui avait entrepris de me provoquer en s’amusant à prendre délibérément en charge le dossier des criminels que je m’exténuais à arrêter pour les faire libérer dans le seul but de me taper sur le système. Je ne voyais donc pas je devais me montrer gentil avec lui…

- J’te déteste pas, tu sais ? m’informa-t-il, le visage un peu trop proche du mien à mon goût…

Mais je n’eus pas le temps de penser à ce détail pourtant très important plus longtemps, car ce qu’il venait de me dire à l’instant était tellement choquant que mon cerveau buggua quelques secondes. Il ne me détestait pas ? Vraiment ? Alors, quels étaient ses véritables sentiments envers moi ? Il était totalement impossible de penser que Jake Clayton puisse avoir une once d’estime à mon égard, sauf peut-être celle de m’emmerder…

- Oh, j’t’aime pas non plus ! précisa-t-il rapidement, ce dont il n’avait nullement besoin de faire puisque j’étais parfaitement au courant de ce fait. Naan, faut pas pousser… Mais tu me fais rire… Tu veux jouer, je suis joueur… C’est toi qu’a commencé, alors viens pas te plaindre après, hein !

… ParDON !! Que venait-il de dire ? Je crois que j’avais mal entendu, là… Il m’accusait MOI d’avoir commencé ce petit jeu du chat et de la souris entre nous ? Mais il avait fumé quoi exactement ? Ah oui ! J’oubliais ! Il était complètement stone, d’où le nombre de conneries qu’il sortait à la minute… Les rendez-vous chez le dentiste ne lui réussissaient apparemment vraiment pas.

- Crois-moi, je ne t’aime pas non plus, Clayton, intervins-je, ne voulant pas le laisser croire que c’était différent de mon côté. Par contre, c’est toi qui as commencé ce petit jeu, pas moi. Et aussi drogué que tu puisses l’être en cet instant, il est hors de question que je te laisse m’accuser à tort.

Non, mais… Il s’était peut-être permis beaucoup de choses depuis que je l’avais en quelque sorte piégé – à juste titre, bien que j’avais trouvé qu’il était allé un peu trop loin –, mais il m’était tout à fait impossible de le laisser m’incriminer de la sorte. Il y avait d’ailleurs un côté assez ironique au fait qu’il déformait aussi bien la réalité avec lui que lorsqu’il devait défendre ses clients au milieu d’une cour de justice devant juge et jurés.

- Définitivement pas drôle… Pffff… râla-t-il faussement, en passant de nouveau un de ses bras sur mes épaules, signe qu’il était enfin prêt à repartir. Bah, vas-y, ok… Ramènes-moi à ton bureau… Au fait, tu me dois un café… T’as de la chance que j’sois pas exigent, j’aurais pu demander plus pour réparer tous ces dommages subis !

- Quels domma… ges… !

Je m’étais tout à coup arrêté dans ma phrase, trop choqué par le comportement que venait d’avoir Clayton envers moi. Alors que notre petite comédie jouée avec succès devant le docteur Clarke et sa secrétaire avait fonctionné au-delà de ce que j’avais pu imaginer – comment quelqu’un pouvait-il croire que Clayton et moi étions en couple ? –, l’avocat ne s’était pas gêné pour claquer ses lèvres, non pas sur les miennes – encore heureux… –, mais sur ma joue – ce qui témoignait tout de même d’une certaine intimité que je ne partageais et n’avais pas envie de partager avec lui…

- Détends-toi ! s’exclama-t-il en remarquant mon air choqué. J’vais pas t’bouffer, hein ! – et je voulus répliquer qu’il en était bien capable, mais j’avais choisi de me taire, préférant ne pas envenimer les choses – après tout, je devais encore me le coltiner jusqu’à ce qu’il soit parfaitement en état de s’occuper de lui-même… Encore faudrait-il que tu m’fasses de l’effet, hein ! T’es aussi froid qu’une porte de prison, Cooper !

Eh ben… On pouvait dire qu’il était plutôt vexant quand il s’y mettait… Pour son information, j’étais parfaitement au courant que je ne lui plaisais pas. Ce n’était donc pas la peine d’enfoncer le clou dans la plaie. Enfin, il n’y avait en fait aucune plaie puisque le fait qu’il me trouve à son goût ou non n’avait que très peu d’importance pour moi. Seulement… Eh bien, ça me faisait tout de même sacrément chier que je ne lui fasse pas un minimum d’effet, parce que de mon côté, j’avais beau le détester à cause de son comportement un peu trop excentrique et charmeur à mon goût, je ne pouvais malheureusement pas nier que Clayton était diablement beau. Je ravalai donc ma déception, tentant par tous les moyens qu’il ne la remarque pas, sinon j’étais cuit…

- Apportez-nous deux cafés dans la salle de réunion, s’il vous plaît, demandai-je à l’un des agents posté à l’accueil une fois que nous avions franchi le seuil du commissariat.

Je le fis asseoir sur la chaise sur laquelle il s’était assis juste avant que nous partions interroger le suspect et, après que nos deux tasses de café aient été déposées sur la table, je fermai la porte de la salle dans le but que personne ne nous dérange et baissai les rideaux pour qu’on ne voit pas ce qu’il se passait à l’intérieur – les policiers avaient la mauvaise habitude d’être beaucoup trop curieux…

- Maintenant que nous sommes que tous les deux, dis-moi, Clayton… commençai-je après m’être assis juste en face de lui pour que je puisse le regarder droit dans les yeux. Es-tu un avocat véreux ? Caches-tu des preuves utiles à la cour lors des procès, simplement pour faire libérer ton client ? As-tu déjà tué quelqu’un ? Ou as-tu déjà été mêlé de prêt ou de loin à des affaires criminelles ? Consommes-tu de la drogue ?

Je n’étais pas sûr que le gaz qu’il avait inhalé chez le dentiste ait exactement les mêmes effets que l’alcool lorsqu’on le buvait – c’est-à-dire, le fait de dire la vérité –, mais je ne perdais rien à essayer. J’avais tout à gagner, au contraire. S’il répondait de manière honnête, je pourrais alors lui poser des questions sur n’importe quel sujet, et ainsi, en connaître un peu plus sur mon ennemi préféré.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Jeu 4 Oct - 12:36


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Ma tête me tournait, mon corps semblait avoir perdu 50% de ces capacités motrices et je m’accrochais désespérement à Cooper dans le but de ne pas embrasser le sol. Je préférais encore sa bouche au béton rugueux ! Jamais je n’avais été dans un tel état de défonce et rien que l’idée d’être vulnérable à ce point me conforta dans mon idée de ne jamais consommer de substances pouvant me mener à ce genre d’état. J’arrivais en un seul morceau au commissariat et tout ça grâce à l’agent Cooper, faudra me rappeler de le remercier gracieusement pour ça – ou pas étant donné qu’il était responsable de mon état. Il commanda deux cafés, je suppose qu’il y en avait un pour moi et lorsqu’on nous les apporta je ne pouvais m’empêcher d’afficher un large sourire –limite niais- à Cooper pour sa gentille attention. Au moins je ne creverais pas de soif ça c’est cool ! «Maintenant que nous sommes que tous les deux,» Je maintenais ma tête droite avec ma main en fixant le visage de Camden braqué sur moi, je ne pu m’empêcher de sourire en coin à la pensée qu’il avait prévu des plans pour nous deux. Enfin c’était loin d’être aussi plaisant que ce que j’imaginais et j’allais pas tarder à le comprendre «Es-tu un avocat véreux ? Caches-tu des preuves utiles à la cour lors des procès, simplement pour faire libérer ton client ? As-tu déjà tué quelqu’un ? Ou as-tu déjà été mêlé de prêt ou de loin à des affaires criminelles ? Consommes-tu de la drogue ?» Et la j’explosait de rire avant de sortir «si tu voulais profiter de moi dans cet état t’aurais pu choisir une option plus agréable !» Je levais mon indexe en l’air pour l’agiter dans un signe de réprimande affichant un air faussement sérieux « faudrait que je te donne des cours petit coquin !» Je me mis une nouvelle fois à rire aux éclats, bien que l’expression de son visage était hilarante il n’y avait pas de quoi se bidonner non plus… merci gaz hilarant !

Je me levais, avec beaucoup de difficultés, prenant appui sur la table pour la contourner avant de me laisser tomber lourdement sur les genoux de Cooper. «Si tu veux que je réponde à tes questions… ce sera ici ou rien du tout !» J’enroulais mon bras atour de ses épaules posant mon flanc sur son torse avant de tapoter celui-ci du plat de ma main libre. «fais pas cette gueule la… je ne suis pas si lourd que ça mister superman !» Je lui pinçais la joue ce qui eut le don de l’agacer un peu plus. «Alors alors… pfiou qu’est ce que t’es impatient toi c’est dingue… est ce que je suis un avocat véreux ? Naaaaaaaah mais naaah voyons !» Je tournais le visage vers le siens en souriant de toutes mes dents «j’aime trop mon métier pour ça… ce qui est drôle c’est le défi… la fierté de réussir une affaire qui était loin d’être gagnée d’avance… les petits divorces sont loin d’être le genre d’affaire qui m’interesse si tu vois ce que je veux dire ! » Je posais mon regard dans le siens avant de reprendre «j’enfreins pas la loi non plus et je paie mes amendes de parking… j’suis un bon citoyen encore râté Cooper ! M’enfin si vraiment t’as envie de jouer à la police et au voleur dans un lieu plus intime la je peux m’arranger pour te faire plaisir !» Je pinçais sa joue en agitant rapidement les sourcils de haut en bas avec un sourire provocateur. «je me demande bien d’où sortent toutes ces idées saugrenues… et pourquoi autant de questions à la fois petit curieux… je t’obsède tant que ça mon lapinou ?» Peut être que j’abuse, peut être qu’il va s’énerver, peut être même qu’il va m’en coller une…mais la tête qu’il tire m’amuse tellement et ce gaz n’aide pas à calmer mon attitude provocatrice… J’y peux rien c’est plus fort que moi.
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MessageSujet: Re: You're driving me mad ¤ Jake & Camden Sam 13 Oct - 2:08


Mon interrogatoire improvisé dans la salle de réunion du commissariat alors que je profitais du fait que Jake Clayton semblait encore complètement drogué par le gaz hilarant que le dentiste lui avait fait ingéré tout à l’heure fit rire ce dernier aux éclats. Mais je ne savais pas vraiment très bien si cela était l’effet du gaz ou s’il trouvait simplement les questions que je venais de lui poser amusantes – ce qui n’était pas le cas puisque j’étais on-ne-peut-plus sérieux.

- Si tu voulais profiter de moi dans cet état, t’aurais pu choisir une option plus agréable ! me réprimanda-t-il faussement, tout en agitant un index vers moi. Faudrait que je te donne des cours, petit coquin !

Et je le regardais de manière plutôt perplexe tandis qu’il éclatait à nouveau de rire. Des cours de quoi ? Je me le demandais bien… S’il parlait de la façon de poser les questions, il n’avait aucun cours à me donner. A moins que l’on me prouve le contraire, c’était moi le flic, pas lui. Il ne devait donc s’occuper que de ses petites affaires d’avocat véreux – je ne changerai pas d’avis sur ce point – et arrêter de faire comme s’il connaissait tout de la finesse des vrais interrogatoires que les vrais policiers pratiquaient – on n’était pas dans une série américaine, ici… Et si ce n’était pas de ça dont il voulait parler, je n’avais tout de même besoin de ne recevoir de cours de personne – surtout pas venant de lui.

- Si tu veux que je réponde à tes questions… ce sera ici ou rien du tout ! exigea-t-il tel un enfant, après s’être levé du siège où je l’avais déposé tout à l’heure et après avoir contourné la table afin de venir bizarrement s’asseoir sur mes genoux, ce qui eut le don de raidir tout mon corps – et pas de la meilleure façon qui soit… Fais pas cette gueule-là… Je ne suis pas si lourd que ça, Mister Superman ! fit-il, tout en me pinçant la joue tel qu’on le ferait à un enfant – ce que je n’étais pas et je trouvais donc cela très désagréable.

Et peut-être qu’il était vrai que son poids ne pesait pas énormément sur mes genoux, mais là n’était pas le problème. Le véritable problème était qu’il n’avait absolument aucun droit de venir comme bon lui semblait s’installer sur mes cuisses, comme s’il y avait une quelconque intimité entre nous – ce qui était loin d’être le cas ! Ses bras enroulés autour de mon cou et le côté de son torse collé contre le mien étaient tout un tas de facteurs totalement incompatibles avec la relation que nous avions, Clayton et moi. Et d’un côté, heureusement que j’avais eu l’intelligence de fermer les stores qui parcouraient les trois quarts de la pièce vitrée, parce qu’il aurait fallu d’un seul regard extérieur pour que des rumeurs circulent sur des conclusions tirées hâtivement.

- Alors, alors… Pfiou ! Qu’est-ce que t’es impatient, toi, c’est dingue… râla-t-il seulement pour la forme – car la fréquence à laquelle j’avais posé les questions n’avait pas eu l’air de l’ennuyer plus que ça, bien au contraire. Est-ce que je suis un avocat véreux ? Naaaaaaaah ! Mais naaah, voyons ! J’aime trop mon métier pour ça… répondit-il déjà à la première question – bien qu’il m’était tout de même impossible d’avoir confiance en sa parole (c’était Jake Clayton, après tout…). Ce qui est drôle, c’est le défi… La fierté de réussir une affaire qui était loin d’être gagnée d’avance… Les petits divorces sont loin d’être le genre d’affaires qui m’intéresse, si tu vois ce que je veux dire !

Et je voyais parfaitement ce qu’il voulait dire, mais était-ce vraiment une raison pour faire libérer des criminels qui méritaient de passer leur vie (ou une grande partie, tout du moins) derrière les barreaux ? Il pouvait très bien défendre des innocents se trouvant dans des situations plutôt délicates et qui avaient besoin d’un bon avocat – car je ne doutais pas de ses compétences. Le mérite à en retirer était tout autant bénéfique, voire même plus, car dans ce cas de figure, il faisait réellement régner la justice.

- J’enfreins pas la loi non plus et je paie mes amendes de parking… J’suis un bon citoyen, encore raté, Cooper ! s’exclama-t-il alors, comme s’il était fier de n’avoir rien à se reprocher – excepté sa familiarité excessive et son égocentrisme à toute épreuve. M’enfin, si vraiment t’as envie de jouer à la police et au voleur dans un lieu plus intime, là, je peux m’arranger pour te faire plaisir ! m’alluma-t-il clairement, tout en jouant de ses sourcils. Et je fus tellement choqué qu’il adopte un tel comportement envers moi – les effets du gaz hilarant semblaient beaucoup plus sérieux que je ne l’aurais pensé à la base – que je ne fis même pas attention au deuxième pincement de joue que Clayton osa de nouveau me faire. Je me demande bien d’où sortent toutes ces idées saugrenues… Et pourquoi autant de questions à la fois, petit curieux… Je t’obsède tant que ça, mon lapinou ?

- Alors, tout d’abord, arrête avec les petits surnoms parce qu’on n’est ni amis, ni amants – Dieu m’en garde, même si je ne suis pas croyant, énumérai-je, tout en détachant d’un geste plutôt doux ses bras de mon cou afin de me défaire de son emprise. Et ensuite – j’écartai soudain mes cuisses dans le but de faire tomber Clayton par terre ce qui aurait d’ailleurs presque pu me faire éclater de rire en le voyant tout à coup chuter sur le sol froid de la salle de réunion, ses fesses tapant par terre –, le fait que tu sois un peu drogué n’excuse en rien ton comportement beaucoup trop familier. Alors, la prochaine fois que l’envie te prendra de venir t’asseoir sur mes genoux, c’est pas les fesses par terre que tu vas te retrouver… Est-ce que c’est clair ? le menaçai-je sur un ton et avec un petit sourire glacials.

Je pris la tasse de café qui m’était destiné et commençai à en boire une gorgée, avant de me retourner vers l’avocat.

- Et puis, c’est bien beau de m’allumer avec tes propos plus que douteux, mais… Je croyais que je ne te faisais aucun effet ? répliquai-je de manière ironique, me rappelant de ses propos peu avant que nous arrivâmes au commissariat. Et je pouvais avoir l’air vexé – ce que j’étais tout de même un peu pour des raisons que j’avais expliqué peu avant –, mais j’exposais surtout et simplement sa contradiction notable entre le fait que je ne lui fasse aucun effet et le fait qu’il semblait d’accord pour jouer aux gendarmes et aux voleurs dans une chambre…
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You're driving me mad ¤ Jake & Camden

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